Les autorités tchadiennes viennent de soumettre la demande de traitement de la dette de leur pays aux créanciers du Club de Paris. La première réunion y relative est prévue dans les tout prochains jours.
Mais bien avant celle-ci, le Club de Paris a tenu à saluer la déclaration publiée par la Chine, la France, l’Inde et l’Arabie saoudite sur cette première réunion consacrée au traitement de la dette du Tchad. Dans le cadre du cadre commun avec le G20, pour les traitements de la dette, au-delà de l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI).
Ainsi, suite à l’approbation par le G20 du «Cadre commun pour le traitement de la dette au-delà de la DSSI», sous la présidence saoudienne du G20 en novembre dernier, qui a également été approuvée par le Club de Paris, les autorités tchadiennes ont soumis une demande formelle de traitement de la dette au G20 ainsi qu’aux créanciers du Club de Paris.
Tous les créanciers du G20 et du Club de Paris ayant des créances sur le Tchad ont formellement formé un comité des créanciers, coprésidé par la France et l’Arabie saoudite, pour discuter de la demande des autorités tchadiennes. Sa première réunion s’est tenue, par visioconférence, le 15 avril 2021.
Les représentants des services du FMI et de la Banque mondiale ont eu l’occasion de présenter les perspectives macroéconomiques et les vulnérabilités de la dette auxquelles est actuellement confronté le Tchad.
Conformément à leurs lois nationales et procédures internes, la Chine, la France, l’Inde et l’Arabie saoudite se sont engagées à mettre en œuvre le Cadre commun de manière coordonnée pour répondre à la demande formelle des autorités tchadiennes.
Comme indiqué dans le cadre commun, l’importance pour les créanciers privés et autres créanciers bilatéraux officiels du Tchad a été soulignée, en vue de fournir des traitements de la dette dans le cadre du cadre commun, à des conditions au moins aussi favorables, conformément à la comparabilité du principe de traitement.



















