L’analyse de la dette publique gabonaise, effectuée par la Direction générale de l’économie et de la politique fiscale (DGELF), dans sa note de conjoncture couvrant la période allant de janvier à mars 2021, met en évidence trois principaux détails : une forte baisse des règlements et des décaissements ainsi qu’un léger accroissement du stock de la dette.
S’agissant particulièrement du stock de la dette publique, la DGELF fait savoir que son l’encours a augmenté de 14,6% pour se situer à 6 426,4 milliards de FCFA. Selon la DGELF, cette hausse est imputable à l’accroissement de l’encours de la dette extérieure (+2,5%) et de la dette intérieure (+45,7%).
En ce qui concerne la dette extérieure, l’augmentation de l’encours de la dette extérieure est due au renforcement des engagements des bailleurs multilatéraux (+16,3%) en dépit du repli des engagements bilatéraux (-0,5%), des marchés financiers (-6,1%) et des créanciers commerciaux (-11,9%), explique la DGELF.
Quant à l’encours de la dette intérieure (+45,7%), sa progression résulte de la hausse des créances auprès des banques, de la dette moratoire et celle envers le marché financier régional.
Au terme de ces évolutions durant le premier trimestre 2021, le portefeuille de la dette publique se compose de 64,3% de dette extérieure, soit 4 131,45 milliards de FCFA et 35,7% de la dette intérieure, soit 2295 milliards de FCFA.



















