Les autorités gabonaises veulent s’entourer d’une expertise de qualité pour une meilleure implémentation du Projet d’appui au secteur des infrastructures. Notamment dans sa première phase. (PASIG1).
Grâce à un financement du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et de l’Africa Growing Together Fund (AGTF), le gouvernement entend financer les contrats de services de huit consultants individuels. Cela, en vue de fournir un appui technique à l’organe d’exécution du PASIG1.
Les services prévus au titre de ces contrats concernent huit secteurs. Il s’agit de l’assistance d’un expert individuel à la construction d’un dispositif de suivi-évaluation et l’implémentation dudit dispositif jusqu’à son terme ; l’appui d’un ingénieur génie civil dans le cadre des activités de suivi de l’exécution et de rapportage en lien avec les études techniques détaillées des projets routiers prévues, des travaux routiers et de voiries à réaliser; l’appui d’un technicien supérieur en génie civil dans le cadre des activités de suivi de l’exécution et de rapportage en lien avec les études techniques détaillées des projets routiers, les travaux routiers et de voiries à réaliser.
Ces services concernent également l’assistance d’un expert individuel chargé d’élaborer et mettre en œuvre, un plan de communication du projet; l’assistance d’un expert individuel sénior en sauvegardes environnementales et sociales chargé de mettre en œuvre le Plan d’action de réinstallation (PARA) sur la section de la route Ndendé-Doussala (49 km); l’assistance d’un expert individuel en sauvegardes sociales chargé d’élaborer et mettre en œuvre le Plan d’action sur les questions de genre du projet.
Les deux derniers services sont relatifs à l’appui technique d’un expert international individuel sénior chargé d’élaborer et implémenter, les systèmes de gestion comptable, administrative et financière; et enfin à l’assistance d’un expert individuel junior en passation des marchés.
Pour la bonne gouverne, le PASIG-1 a pour objectif global de contribuer au désenclavement de la province de la Ngounié ainsi qu’à la réduction des temps et coûts de transport sur le corridor de Libreville –Brazzaville. Le projet vise à améliorer l’efficacité de la chaîne logistique de transport; réduire les coûts d’acheminement des produits transportés sur la liaison Libreville/Brazzaville; améliorer les conditions de déplacements à Libreville; et contribuer à l’amélioration de l’accès des populations de la zone d’influence du projet (ZIP) aux infrastructures socio-économiques.
Ce projet comprend les travaux routiers et aménagements connexes; des aménagements et mesures connexes; la tenue d’un atelier sur les principes de fonctionnement et de gestion des postes uniques de contrôle frontalier (PCUF) ; des actions de sensibilisation à la sécurité routière, à la protection de l’environnement et à la lutte contre les IST dont le VIH-SIDA. En clair, l’exécution de cette première phase permettra, entre autres, de désenclaver la province de la Ngounié au Gabon.



















