Mis en œuvre depuis janvier 2021, le Plan d’accélération de la transformation de l’économie gabonaise fera l’objet d’un bilan à mi-parcours. Dans le même temps, sa feuille de route pour l’exercice 2022, sera déclinée ce 24 février 2022, à Libreville.
C’est ce nouvel instrument qui doit guider le processus de relance et surtout, de la transformation de l’économie du pays, actuellement affaiblie par la double crise économique et sanitaire liée à la Covid -19.
Le Plan d’accélération de la transformation de l’économie gabonaise s’étale sur une période de trois ans (2021-2023). Il incarne une vision stratégique nationale partagée, capitalisant sur les précédents plans stratégiques.
De manière résumée, le PAT est conçu pour accélérer la transition vers l’après-pétrole de l’économie gabonaise. Cela, en accélérant les nouveaux moteurs de croissance et en repensant son modèle social.
Pour ce faire, le PAT repose sur trois pivots cristallisant la vision nationale, dans le champ économique, social, et des catalyseurs du développement. C’est également 12 batailles clés, autour des ambitions précises basées sur les enseignements du diagnostic. Le PAT c’est enfin, 34 projets et réformes prioritaires pour cette période 2021 – 2023.
Il s’évalue à 3 000 milliards de FCFA. Cette enveloppe globale est financée partiellement par l’Etat gabonais sur la base de ses ressources propres. Soit 33% (990 milliards de FCFA) de cette enveloppe.
Les 67% restants de l’enveloppe devant être financés par « les ressources extérieures (les emprunts contractés récemment et les emprunts à rechercher), les mécanismes de financement innovants tels que les partenariats publics privés qui sont en train d’être mis en place. Et enfin, il y a le secteur privé qui doit également accompagner la mise en œuvre de ce plan d’accélération de la transformation sur les trois ans », avait alors expliqué la ministre de l’Economie et de la Relance, Nicole Jeanine Lydie Roboty épse Mbou, à l’occasion de la présentation dudit plan à la presse.
Pour 2021, malgré la crise, le gouvernement s’était fixé objectif de croissance de 1,5%, voire 2%. En ce qui concerne le suivi de la mise en œuvre du PAT, une évaluation avait été programmée sur une base trimestrielle ainsi que sur la base du travail des task forces.


















