Durant cette période, certains ménages aisés ont continué à faire participer leurs enfants aux activités éducatives ou d’apprentissage, soit en ligne, soit par moyen mobile. Seules les classes d’examen avaient repris les cours sur les matières de base de juillet à août 2020 à travers les médias d’Etat.
Mais cela n’était qu’un palliatif pour préparer les enfants aux examens. Il est possible alors que les enfants des ménages pauvres n’ont pas probablement bénéficié de cette facilité.
C’est ainsi qu’on peut s’apercevoir qu’en mai, 89,0% des ménages avaient des enfants à l’école, mais c’est seulement un peu plus de la moitié (53,3%) qui avait participé aux activités éducatives ou d’apprentissage, alors qu’en juillet, c’est seulement 45,7% des ménages qui avaient des enfants scolarisés, dont 32,4% ont participé aux activités éducatives ou d’apprentissage.
La proportion des ménages dont les enfants n’ont pas participé aux activités éducatives a considérablement augmenté entre mai et novembre 2020, malgré le repli observé entre septembre et novembre. Elle est passée de 46,7% en mai à 67,6% en juillet et à 80,3% en septembre avant de replier pour atteindre 73,6% en novembre 2020.
Pour ces activités d’éducation et d’apprentissage, certains enfants avaient suivi les émissions de télévision éducatives. D’autres enfants ont eu des séances de travail ou des réunions avec les enseignants pour terminer les travaux ou des exercices sur la leçon future.
Les contacts des enfants avec leurs enseignants ont été établis essentiellement par téléphone et par WhatsApp.



















