Dans le souci d’assoir un climat propice avant, pendant et après le scrutin présidentiel du 12 avril prochain, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann IMMONGAULT vient de faire une mise au point. Une sortie aux allures de mise en garde, pédagogique mais également de rappel à l’ordre, suite aux événements qui agitent le landerneau politiques depuis quelques temps.
En témoignent les sorties plutôt acerbes et sulfureuses de certains acteurs politiques, qui ne sont pas de nature un produire un climat politique serein. Mais plutôt à jeter de l’huile sur du feu. Il en est de même du traitement peu convivial réservé à l’ancien Premier ministre, Alain Claude Bilie By Nze, il y a quelques heures, dans la province du Woleu Ntem où ses causeries politiques dans les villes de Mitzic et d’Oyem, ont été perturbées.
Face à toutes ces incongruités qui n’honorent nullement le pays, et encore moins la transition en cours, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hermann IMMONGAULT a tenu à rappeler à tous que, « la liberté d’expression est un droit fondamental. Elle n’a pas vocation à autoriser que l’on puisse durablement porter atteinte à notre vivre ensemble et au pacte républicain », renseigne ce communiqué datant de ce 14 février 2025.
A travers cette sortie, il a également réitéré le rôle que la Constitution confère à son département ministériel qui est de garantir l’ordre public, en son article 17, avec comme toiles de fonds, la liberté d’expression, la liberté d’aller et venir à l’intérieur du territoire de la République gabonaise, la liberté d’en sortir et d’y revenir.
Fort de tout ce dispositif régalien, « le gouvernement de la République condamne autant les obstructions aux libertés que les provocations et propos incendiaires de certains acteurs politiques », a- t-il déclaré. Avant « d’inviter les uns et les autres à une observation particulière de ces dispositions qui constituent le fondement de notre vivre ensemble, dans un contexte de restauration des institutions, marqué par un déroulement parfait de la transition ».
Hermann IMMONGAULT appelle enfin à une prise de conscience et à la retenue de tous. Car, selon lui, « A quelques semaines du scrutin du 12 avril 2025, qui verra l’élection du président de la République, il importe de se garder de tout acte qui fragiliserait le retour harmonieux de notre pays à l’ordre constitutionnel », conclut-il.
.



















