Le ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances du Gabon, Henri-Claude Oyima a pris part aux travaux de la 44ème Session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC), qui se tenaient ce 31 octobre 2025 à Brazzaville.
Sa présence à cette rencontre revêtait un intérêt particulier pour son pays. En effet, le Gabon a décidé d’instaurer la rigueur dans la gestion de ses finances publiques. Cette réforme qui a commencé au plan domestique devrait se poursuivre à l’international, notamment auprès de toutes les autres institutions et organismes bilatéraux dont le pays est affilié.
La méthode implémentée par M. Oyima se veut à cet effet claire. Car, axée sur le triptyque réalisme, transparence et efficacité́. La démarche poursuivie, tracée par le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema s’inscrit dans une refondation profonde de la gestion publique, inspirée par trois valeurs cardinales : le réalisme éclairé dans les choix, la transparence loyale dans les actions et l’efficacité́ tangible dans les résultats.
C’est d’ailleurs sous ce prisme qu’a été élaboré le projet de Loi de Finances 2026. L’objectif visé est tout simplement de restaurer la crédibilité́ de l’Etat ; faire du budget un instrument de transformation et enfin replacer le travail, la probité́ et la performance au cœur du service public. Une mission portée avec conviction, méthode et foi en l’avenir par le gouvernement.
Selon Henri-Claude Oyima, désormais chaque franc engagé doit désormais être un franc utile, productif et traçable. Chaque politique publique doit se traduire par un impact concret sur la vie des Gabonais. « C’est le sens de notre engagement collectif. C’est le sens du message du Chef de l’Etat : Restaurer la confiance, c’est restaurer la dignité́ nationale ». C’est donc cette nouvelle donne qu’incarne dorénavant ce patron de l’économie gabonaise.
Quant à la 44ème Session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale en elle même, elle était largement consacrée à l’adoption du budget de la communauté. Elle a également accordé une place de choix à la consolidation de l’intégration régionale, nécessitant un engagement collectif pour doter la communauté des moyens à la hauteur de ses ambitions. Elle était enfin l’occasion de dresser un bilan des actions menées en vue d l’intégration de la sous-région et présenter les défis qui attendent la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).




















