En sa qualité de président du groupe des négociateurs africains sur le climat, Tanguy Gahouma-Bekale, préside sa toute première réunion des experts africains sur le climat actuellement à Sharm El Sheikh en Égypte.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la prochaine Conférence des parties sur les changements climatiques (COP26). Elle offre ainsi la possibilité aux experts qui travaillent sur les questions climatiques, de prendre part simultanément à la 52ème session de l’Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA) et de l’Organe subsidiaire de mise en œuvre (SBI), deux instances de la CCNUCC dont les sessions virtuelles ont démarré depuis le 31 mai 2021 et se terminent le 17 juin 2021.
Cet événement a également pour objectif de permettre aux Parties africaines d’avancer efficacement sur la lourde charge de travail qui s’est accumulée en l’absence des sessions de 2020, en raison de la pandémie liée à la Covid-19 et ainsi de maximiser sur les progrès mais aussi de minimiser les retards supplémentaires.
De plus, cette session de travail est essentielle pour la bonne organisation et coordination africaine lors de la COP26, qui se tiendra à Glasgow en novembre 2021. Les priorités du continent doivent être clairement définies et défendues durant cette prochaine rencontre internationale sur le climat.
Par conséquent, le Groupe africain des négociateurs a organisé plusieurs réunions tout au long de cette année, pour assurer une stratégie commune robuste et unique, puis une approche coordonnée en partenariat avec d’autres pays et régions partageant les mêmes idées afin de garantir la prise en compte des priorités africaines.
En effet, au moment où les changements climatiques figurent au rang des préoccupations majeures de l’agenda mondial, le Gabon met l’accent sur la nécessité de maintenir la dynamique de l’action climatique mondiale. C’est dans cette lignée que Tanguy Gahouma-Bekale, dans son rôle de président du Groupe africain des négociateurs pour le climat depuis janvier 2020, porte la voix des 54 pays africains.
Pour rappel, le Gabon à travers le leadership du président de la République Ali Bongo Ondimba, a affirmé son ambition à faire partie de la solution climatique plutôt que du problème, aussi bien au plan national qu’international.



















