«La formation est l’essence de tout succès.», enseigne cette pensée du publiciste et manager, Arnaud Boti. C’est certainement dans cette logique que le ministère du Pétrole et du Gaz, en quête des performances pour ce secteur, inscrit les sessions de formation des cadres du Pétrole et du Gaz. Les travaux ont été lancés ce 1er décembre 2025 par le Secrétaire général du ministère du Pétrole et du Gaz, Hervé Biba Nzengue représentant, le ministre de la Planification et de la Prospective, par ailleurs, ministre du Pétrole et du Gaz par intérim Louise Pierrette Mvono empêché.
L’initiative a été conçue par le ministre du Pétrole et du Gaz sortant, Sosthène Nguema Nguema. Elle a globalement pour but de permettre à l’Etat gabonais de tirer meilleur profit des retombées économiques de son industrie pétrolière, l’une des principales, sinon la première source de recettes budgétaires du pays. Il faut également noter que c’est la clairvoyance des plus hautes autorités de la République en tête desquelles, le chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema sur la formation, la compétence et la compétitivité qui ont été entre autres, le leitmotiv du ministre sortant, Sosthène Nguema Nguema pour renouveler la convention avec l’IFP
Ces formations qui s’étendront jusqu’au mois de mars 2026, marquent une étape cruciale dans la mise en œuvre du partenariat stratégique paraphé entre le ministère du Pétrole et l’Institut français du pétrole, le 24 juillet 2025. C’est donc dire qu’elles revêtent d’énormes enjeux et de fortes attentes.
Mais au-delà de ces facteurs, elles se tiennent également dans un contexte où le secteur pétrolier et gazier est aujourd’hui confronté aux profondes mutations. Notamment avec des exigences technologiques, des impératifs environnementaux, la transition énergétique mondiales et ses corollaires.
François Philippe Vatier, l’un des formateurs a présenté quelques lignes directrices de son module. « Je vais m’appesantir sur tout ce qui concerne la négociation des contrats d’exploration et production au cours de cette formation. Cela consistera à outiller les participants sur tous les aspects liés aux négociations, afin de permettre qu’ils puissent les intégrer autant que possible. Ce qui permettra d’aboutir à un contrat acceptable par toutes les parties. Il faut également reconnaitre qu’en dehors des négociations des contrats, il y a également leur mise en œuvre, le programme et chronogramme des travaux et le budget qui doivent être pris en compte lors des négociations ».
De son côté, Mme Bouraoui, psychologue et thérapeute, également formatrice mettra en exergue, la performance et le leadership responsable. « Ce sont des éléments extrêmement importants aujourd’hui au 21e siècle, au sein des entreprises. Il s’agit par exemple de l’état d’esprit qui permet au personnel de mieux exécuter ses tâches et d’entretenir une bonne interaction entre les collègues de service. En effet, c’est la conjugaison de tous ces facteurs qui permet un rendement optimal. Dans ce cas présent, les outils nécessaires sont disponibles. Il ne reste qu’aux participants de les assimiler afin de les mettre en pratique au quotidien », a-t-elle souligné.
Pour le Directeur de cabinet du ministre, Sylvain Obame Ndong, « l’objectif visé est de faire en sorte qu’au ministère du Pétrole et du Gaz, l’on puisse avoir un personnel de qualité et compétitif. C’est l’un des facteurs primordiaux qui nous permettront d’atteindre les objectifs de production assignés.»
Dans leur essence, ces sessions de renforcement des capacités initiée par le ministre Sosthène Nguema Nguema ne sont autre qu’une réponse adéquate à tous les défis que le Gabon entend relever, pour redynamiser son secteur pétrolier. Elles contribueront également à renforcer l’autonomisation, à améliorer la performance des opérations et à soutenir une gestion plus responsable et durable des ressources du pays.
Quant au partenariat relancé avec l’Institut français du pétrole en juillet 2025, il s’inscrit dans la vision stratégique du gouvernement qui place le développement du capital humain au cœur de la transformation économique du pays. Car, « former, perfectionner et valoriser nos compétences nationales, c’est assurer l’avenir du secteur pétrolier et gazier dans un monde en mutation ».



















