La Direction générale des douanes et droits indirects organise un Comité de direction (Codir), ce mercredi 24 mars 2021, en vue de définir ses orientations stratégiques en droite ligne, avec la politique douanière du gouvernement.
Dans ce cadre, les objectifs assignés par les plus hautes autorités à cette administration sont de : maximiser la liquidation et le recouvrement des recettes douanières ; faciliter et sécuriser les flux commerciaux ; redonner à l’administration des douanes ses lettres de noblesse et de contribuer activement à la relance de l’économie nationale au sortir de la pandémie de la Covid-19.
Pour atteindre ces objectifs, le Directeur général des douanes, Boris Admina Atchoughou entend « Faire de la douane gabonaise, une administration moderne, performante et vertueuse, au cœur de la relance économique ». Pour concrétiser cette vision, quatre axes stratégiques sont retenus. Le premier consiste à optimiser les recettes, lutter contre la fraude, contrôler et faciliter les échanges. Le deuxième, porte sur le développement d’instruments et d’outils modernes, innovants et performants. Les troisième et quatrième axes sont respectivement relatifs au renforcement des capacités organisationnelles de l’administration des douanes ainsi que des partenariats.
Selon la DGDDI, « ces axes stratégiques se déclinent en objectifs, activités stratégiques et actions à mener sur les trois années (2021-2023) qui sont inscrits dans le Plan stratégique (PS) de la DGDDI. Ce dernier renferme tous les engagements que la DGDDI doit prendre en termes de résultats à atteindre dans le but de concrétiser sa vision ». L’on indique par ailleurs que : « c’est un document qui renferme les objectifs généraux élaborés par les dirigeants de l’organisation, l’ensemble des actions et des stratégies qui faciliteront l’acquisition, l’utilisation et l’affectation des ressources ».
En clair, la volonté manifeste de l’administration des douanes gabonaises de mettre en œuvre un nouveau type managérial se traduit dans ce Plan stratégique. Les reformes prévues devraient permettre à la DGDDI, de s’arrimer aux standards d’une administration moderne au sens de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), d’améliorer ses performances dans son domaine de compétence et de tendre vers l’excellence. Pour ce faire, «Une telle ambition requiert le soutien politique de la hiérarchie, et l’adhésion de tous les acteurs aux innovations stratégiques visées », souligne-on à la DGDDI.
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