Le Fonds international de développement agricole (FIDA), est engagé dans un processus d’intensification de ses interventions au Gabon.
Cet engagement s’illustre par de nombreuses actions. Les plus récentes concernent les rencontres, il y a quelques jours, entre la Directrice pays Gabon et Guinée Equatoriale à la division Afrique de l’Ouest et du centre au département de la gestion des programmes du FIDA, Rachel Senn H et le représentant de la FAO au Gabon, Helder Muteia, ainsi que celle entre, Enrico Protomastro, le responsable des programmes en Afrique de l’Ouest et du centre du FIDA s’entretenant avec le Directeur général de l’ANPI, Ghislain Moandza Mboma.
Dans cet élan d’intensification des activités du FIDA au Gabon, la première rencontre a porté sur des perspectives de mutualisation des efforts dans le cadre du programme stratégique pays 2020-2022 du FIDA et celui de programmation pays 2017-2022 de la FAO.
Quant à la seconde rencontre, Enrico Protomastro, le responsable des programmes en Afrique de l’Ouest et du centre a récemment eu une séance de travail avec le Directeur général de l’Agence nationale de promotion des investissements du Gabon (ANPI), Ghislain Moandza Mboma.
A la faveur de celle-ci, les deux personnalités ont échangé sur une présentation relative au financement du Projet de développement agricole et rural 2ème phase (PDAR 2), d’un montant de 13,73 milliards de FCFA et les perspectives de collaboration entre l’unité de gestion dudit projet et l’ANPI-Gabon.
Elles ont également planché sur une possibilité de collaboration sur la promotion des activités économiques et l’entrepreneuriat agricoles dans les filières agropastorales porteuses. Cela, afin d’améliorer les revenus, la sécurité alimentaire et la nutrition dans trois provinces (le Woleu-Ntem, la Ngounié et l’Ogooué-Ivindo), en adéquation avec le Plan d’accélération de la transformation (2021-2023).
A l’occasion, le Directeur général de l’ANPI, Ghislain Moandza Mboma a rassuré le responsable du FIDA sur l’implication multiforme en matière de facilitations, d’encadrement à l’investissement pour apporter des solutions durables aux défis auxquels se heurtent les agri-preneurs gabonais.
Pour rappel, le PDAR 2 sera mis en œuvre dans trois provinces cibles sur les neuf que compte le pays : le Woleu-Ntem, la Ngounié et l’Ogooué-Ivindo. A l’intérieur de ces provinces, le projet concentrera son action sur 16 bassins de production identifiés et couvrant 43 cantons et 171 villages ou regroupements de villages.
L’objectif global dudit projet est d’améliorer de façon durable, les revenus, la sécurité alimentaire, et la nutrition des petits producteurs, femmes, jeunes et peuples autochtones de 3 provinces du Gabon.
Quant au FIDA, c’est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies dont le siège est à Rome. Ilse veut le centre névralgique des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, et investit dans les populations rurales en leur donnant les moyens d’accroître leur sécurité alimentaire, d’améliorer la nutrition familiale et d’accroître leurs revenus en aidant à renforcer leur résilience, à développer les entreprises rurales et à prendre en mains leur propre développement.



















