Face aux accusations fallacieuses relayées dans un récent article du site Dépêches 241, le Groupe EBOMAF tient à rétablir les faits, défendre sa réputation et réaffirmer son engagement pour un développement durable, transparent et inclusif au Gabon comme partout en Afrique.
EBOMAF, un acteur panafricain reconnu, pas un « ogre » opaque
La tentative de comparer Mahamadou Bonkoungou à Gagan Gupta repose sur des raccourcis simplistes, sans fondement. EBOMAF n’est pas un acteur de l’ombre, mais une entreprise panafricaine solidement implantée dans plusieurs pays (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Guinée, etc.), reconnue pour son savoir-faire dans le domaine des infrastructures : routes, ponts, aéroports, bâtiments publics.
Les marchés confiés à EBOMAF par l’État gabonais l’ont été en toute légalité, dans le cadre de procédures contractuelles dûment encadrées. Aucune exclusivité, aucune mainmise, seulement du résultat, de la compétence technique et un respect strict des engagements pris. EBOMAF livre vite, bien, et dans des délais que peu de prestataires peuvent garantir aujourd’hui.
Un groupe qui investit dans l’humain et le tissu local
Contrairement aux affirmations mensongères, EBOMAF n’exclut pas les acteurs gabonais. Nos projets intègrent systématiquement des entreprises locales, emploient une main-d’œuvre gabonaise significative, et nous nous engageons à former et transférer des compétences à chaque étape des chantiers.
Dans plusieurs pays où nous opérons, des centres de formation techniques ont été mis en place pour accompagner la montée en compétences des jeunes Africains. Le même modèle est en cours de réflexion au Gabon. EBOMAF ne construit pas seul : nous bâtissons avec les Gabonais et pour les Gabonais. Il est faux de dire qu’EBOMAF « ne laisse rien » derrière elle : les infrastructures livrées améliorent la vie quotidienne des citoyens, facilitent les échanges économiques et participent à l’essor des territoires. C’est cela, la véritable trace du développement.
Une collaboration d’État à entreprise, pas un arrangement personnel
Il est profondément regrettable de prêter à la relation entre Mahamadou Bonkoungou et les autorités de la Transition des intentions cachées. EBOMAF intervient comme partenaire économique, pas comme acteur politique. La présence du PDG lors d’événements officiels ne relève d’aucune connivence : elle traduit simplement la reconnaissance d’un acteur majeur du développement en Afrique.
La capacité du groupe à préfinancer des chantiers, dans un contexte économique marqué par une forte contrainte budgétaire, représente une valeur ajoutée stratégique. C’est un gage de confiance et de solidité financière — pas une source d’endettement déséquilibré. EBOMAF prend des risques, investit, et n’est rémunérée qu’à la hauteur des prestations livrées et validées.
Appel au réalisme : Le patriotisme économique ne se décrète pas, il se construit
Le Gabon n’a pas besoin de procès d’intention, mais de résultats concrets. EBOMAF fait partie des rares entreprises africaines capables de livrer des infrastructures modernes, rapidement, dans des conditions techniques éprouvées. Accuser systématiquement ceux qui construisent revient à freiner le progrès du pays. Le véritable patriotisme économique, c’est d’encourager les partenaires sérieux à investir dans le pays tout en s’assurant d’une gouvernance rigoureuse et équitable. EBOMAF s’inscrit pleinement dans cette vision.
Avec la Direction de la communication – Groupe EBOMAF



















