La Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor et la Direction générale de la dette mènent actuellement une opération de charme, pour la promotion des titres publics dans la sous-région.
Cette opération s’inscrit dans la cadre du processus d’élargissement de la base des investisseurs. Elle vise à garantir le succès des émissions des titres publics, tout au long de l’année en cours.
Les contours de l’étape de Libreville seront donc presque les mêmes comme celles de Douala. A savoir, susciter l’engouement des Spécialistes en valeurs du trésor (SVT) et autres investisseurs camerounais.
En effet, Fernand Ngoussi, le Directeur général de la Direction générale de la dette, Guy Nazaire Samba, Inspecteur vérificateur à la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor et Georgette Vanessa Oko Z’Eyang, le chef de service monnaie et crédit à la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor, ont abondamment argumenté sur les avantages qu’offre la campagne d’émission 2022.
A savoir, des modalités d’acquisition ou de souscription des titres, des informations utiles sur les dernières émissions de titres publics par l’État du Gabon, et les caractéristiques des valeurs du trésor de 2022.
Pour l’année 2022, la stratégie d’émission de titres publics du Gabon s’articule autour d’un montant global de 736 milliards de FCFA. Cette enveloppe prévisionnelle est répartie à hauteur de 486 milliards de FCFA en Bons du trésor assimilables (BTA), pour une maturité de 13, 26 et 52 semaines, et 250 milliards de FCFA en Obligations du trésor assimilables (OTA), pour un taux de 5,50% pour la période 2022-2025, et à cinq ans pour un taux de 6,25% pour la période 2022-2027.
Cinq Spécialistes des valeurs du Trésor (SVT) sont attendus. Il s’agit de BGFIBANK Gabon, la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG), ECOBANK Gabon, l’Union gabonaise de banque (UGB) et United Bank For Africa Gabon (UBA).
Il convient enfin de noter que le marché des titres publics émis par adjudication a été lancé par la BEAC en novembre 2011. Le Gabon y a fait son entrée le 8 mai 2013. Et comme tous les autres pays de la sous-région, il fait régulièrement recours à cette niche financière. Car, ce marché constitue un véritable cadre alternatif de financement, permettant aux Etats de mobiliser des ressources pour la couverture de leurs besoins financiers.



















