En vue d’assurer la couverture d’une partie des engagements pris dans le cadre de son Plan Stratégique 2017-2022, la Banque a lancé en 2020 un programme d’émissions obligataires sur le marché financier régional de l’Afrique centrale d’une montant global de 300 milliards de FCFA sur trois ans, à raison de FCFA 100 milliards FCFA par an.
Lors des opérations de 2020 et 2021, la BDEAC a respectivement mobilisé 106 791 920 000 et 114 873 410 000 FCFA.
Pour la présente levée de fonds, « BDEAC 6% NET 2022 – 2029 », la BDEAC vise 78 milliards FCFA. La période de souscription court du 07 au 21 décembre 2022, avec un prix de l’obligation de 10 000 FCFA et une souscription minimale de 10 obligations pour une maturité de sept ans.
Les fonds collectés dans le cadre de la présente émission obligataire sont destinés à assurer le développement et l’expansion des activités de la BDEAC à travers le financement de projets déjà approuvés et en cours de décaissement d’une part, et de nouveaux projets identifiés ou en cours d’instruction à la BDEAC d’autre part, en cohérence avec le Plan Stratégique 2017-2022.
Fort de l’expérience avérée de ses membres, le Consortium de sociétés de bourse (UPLINE Securities Central Africa, Société Générale Capital Securities, Attijari Securities Central Africa, AFG Capital et Emrald Securities Services) dûment agréées par la Cosumaf, a reçu le mandat de la BDEAC pour la structuration et le placement de cet emprunt obligataire par appel public à l’épargne.
Il convient de rappeler qu’à travers les émissions qu’elle fait sur le marché financier communautaire, la BDEAC ambitionne de se positionner en émetteur de référence sur le marché financier de l’Afrique centrale et par ce biais, de contribuer de manière significative à la rentabilisation de l’épargne des ménages.
A travers la mobilisation de l’épargne longue sous-régionale, la Banque vise les objectifs fondamentaux suivants : élargir la base des investisseurs afin d’accroître de façon substantielle les moyens de financement disponibles en monnaie locale, tout en préservant l’Institution des inconvénients liés à la gestion des lignes de crédit libellées en devises.
Il s’agit également d’orienter les ressources les plus adaptées de la zone vers la couverture des besoins financiers du système productif, créateur d’emplois et de richesses dans la sous-région ; impliquer les populations de la CEMAC en leur procurant la possibilité de financer indirectement, par elles-mêmes, leur économie, tout en fructifiant leur épargne.



















