La date du 12 novembre 2021 occupera une page de choix, dans les registres de la Fondation BGFIBank. En effet, elle orientera à la première édition des ‘’Journées durables ‘’.
Organisée sous le thème : ‘’La RSE : Enjeu de transformation et d’innovation’’, cette rencontre visait à favoriser la diffusion des meilleurs pratiques en matière de RSE, qui est l’intégration volontaire par les entreprises des préoccupations sociales et environnementales liées à leurs activités commerciales et leurs relations avec les différents publics.
A l’occasion, la Fondation BGFIBank a mis en place un cadre de réflexion pour que les entreprises intègrent la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) dans leurs vision et stratégies. Un concept qui consiste pour une entreprise à intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses activités opérationnelles et dans la stratégie de management qu’elle met en place.
Le but étant d’améliorer la qualité de vie des collaborateurs et de toutes les personnes qui entrent en contact avec l’entreprise mais aussi avec les communautés riveraines.
Autrement dit, «L’opérationnalisation de la RSE par les entreprises nécessite une nouvelle approche plus globalisante qui intègre l’ensemble des chaines de valeur pour une contribution responsable, inclusive et globale par la création des richesses. Ceci impose donc à chaque entreprise d’opérer des changements organisationnels nécessaires aux niveaux stratégique et opérationnel afin que les impacts des politiques RSE soient plus visibles et efficaces», a déclaré le ministre du Commerce à l’ouverture des travaux ».
Lors de cette activité, le ministre du Commerce des PME et de l’Industrie Hugues Mbadinga Madiya a émis le vœu qu’à l’issue de ces assises. «Les connaissances en matière de RSE des participants soient renforcées», mais également que «la valorisation et l’appropriation de la RSE dans la gouvernance des entreprises et des organisations au Gabon deviennent une réalité plus dynamique et efficiente».
Une approche partagée par le secrétaire exécutif de la Fondation BGFIBank, Manying Garandeau. Qui, à son tour est revenu sur la raison d’être de ces ‘’Journées durables ‘’. Lesquelles consistent, selon elle à «Accompagner le Groupe BGFIBank dans son rôle d’acteur du développement durable dans l’ensemble de ses pays d’implantation, fait partie intégrante des quatre missions assignées à notre Fondation. C’est dans cette dynamique que nous avons créé les Journées durables qui ont l’ambition d’encourager la démarche RSE».
Pour l’implémentation de la culture RSE
Evidemment, pour le secrétaire exécutif de la Fondation BGFIBank, «Cette rencontre traduit non seulement notre volonté de bâtir des alliances en allant à la rencontre de nos parties prenantes, mais elle témoigne aussi de la transparence de notre approche ».
Et d’ajouter, « je veux dire cette approche proactive qui consiste à mener une politique de proximité avec tous les acteurs du développement social de nos pays d’implantation, notamment au Gabon. C’est également une opportunité qui nous est offerte à tous, de réfléchir collectivement aux défis auxquels les entreprises sont confrontées aujourd’hui, face à des parties prenantes de plus en plus exigeantes au regard de la mondialisation. Aujourd’hui, cette rencontre nous donne l’espace pour engager de telles réflexions».
Cette première édition des ‘’Journées durables ‘’ a été meublée par deux panels d’échange et de partage d’expériences. Le thème du premier portait sur : « pour une RSE porteuse de valeurs et leviers de croissance »
Il était placé sous la modération de Stéphane Rimimba Moudouté-Belle, général de Attitude. Il avait pour panélistes, Loukoumanou Waidi, Administrateur-directeur général de BGFIBank Gabon ; Leod Paul Batolo, Administrateur-directeur général de Comilog) ; Philippe Fievez, Directeur général de Rougier Gabon, Igor Simard, Directeur général de GSEZ Airport et Jocelyne Edzo, Directrice QHSE de Sobraga).
Quant au second panel, il avait pour thème, « Les enjeux d’une communication responsable ». Sa modération était assurée par Angèle Yeno Boundono, Directrice générale de Havas Africa. Pour panélistes, on avait Sana Sionne, Directrice générale de Canal + Gabon ; laure Bigourd, Directrice générale Gabon 24 ; Vanessa Adande, associée directrice Fondation Luoise ; Isabelle Essongue, Directrice marketing CECA – GADIS et enfin, Jessica Ilunga, Directrice de communication de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba.
La démarche RSE globale du Groupe traduit la contribution de l’ensemble de ses entités au développement durable
En effet, après la création du Fonds d’entreprise BGFIBank en 2005, pour matérialiser ses engagements, le Groupe BGFIBank décide de donner une nouvelle dimension à son engagement sociétal en créant la Fondation BGFIBank le 28 Janvier 2013.
Indépendante et privée, la Fondation BGFIBank inscrit sa philosophie et son action dans la continuité de l’engagement sociétal du Groupe BGFIBank. Elle accompagne le groupe dans son rôle d’acteur à part entière du développement social dans l’ensemble de ses pays d’implantation. Elle assure également un rôle de conseil vis-à-vis des actions organisées par les différentes filiales en matière de mécénat. Elle constitue en soi un outil permettant au Groupe d’assurer sa responsabilité sociétale et de développer un dialogue social permanent vis-à-vis de ses communautés d’accueil.
Le mécénat a désormais une place identifiée et stratégique au sein des différents outils et engagements du Groupe, car il permet de contribuer à l’intérêt général tout en affirmant l’identité de BGFIBank.
Forte des réflexions menées par le conseil d’administration et le secrétariat exécutif, et conformément aux orientations des conférences budgétaires 2013 du Groupe, la fondation a revu son positionnement et repensé sa stratégie. Ces réflexions ont donné naissance au plan stratégique 2015 – 2018.
Aussi, la Fondation BGFIBank entend jouer pleinement son rôle d’organisation constructive et dynamique, résolument engagée pour le bien être des générations futures. La mise en oeuvre de cette stratégie tient compte de l’évolution courante et des ressources disponibles, et s’inscrit dans la planification annuelle des activités.



















