Après plusieurs années de brouilles, les relations entre la République du Congo et le Fonds monétaire international (FMI) semblent revenus au beau fixe.
En effet, le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods vient d’approuver un accord de 36 mois, au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) d’un montant équivalant à 324,0 millions de DTS (environ 455 millions de dollars ou 200 % de la dette de la République du Congo quote-part dans le Fonds.
Selon le FMI, les politiques relevant de ce programme soutenu par la FEC contribueront à réduire les fragilités et à placer la République du Congo sur la voie d’une croissance plus élevée, plus résiliente et inclusive à long terme,.
L’on, indique par ailleurs que ce nouveau ce programme contribuera également à l’effort régional de restauration et de préservation de la stabilité extérieure de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).
Seulement, la décision du Conseil d’administration permettra un décaissement immédiat équivalent à 64,80 millions de DTS (environ 90 millions de dollars).
Il convient également de noter que cet accord fait suite à l’accord conclu au mois de novembre 2021, au niveau des services, dans le cadre de facilité élargie de crédit, entre le pays de Denis Sassou-Nguesso et les services du FMI.
Cet accord avait pour principal enjeu, d’aider le pays à maintenir la stabilité macroéconomique et à soutenir la reprise économique dans le contexte de la pandémie.
A l’occasion, les experts avaient alors indiqué que la politique budgétaire allait jouer un rôle central dans le renforcement de la reprise tout en gérant les risques et en maintenant la viabilité de la dette.
Il était également essentiel de donner la priorité aux dépenses sociales et d’infrastructure, conformément au Plan national de développement 2022-26 des autorités.
L’avancement des réformes en matière de gouvernance, de transparence et de lutte contre la corruption devait aussi être essentiel pour améliorer l’efficacité des dépenses publiques, l’environnement des affaires et la confiance économique.



















