Réunis au mois de décembre 2021, les représentants des pays créanciers du Club de Paris ont accepté d’accorder à la République démocratique du Congo, une extension de la durée de suspension du service de la dette du 1er juillet au 31 décembre 2021.
Dans ce cadre, les autorités congolaises se sont engagées à consacrer les ressources libérées par cette initiative, à l’augmentation des dépenses dédiées à atténuer l’impact sanitaire, économique et social de la crise Covid-19.
Tout comme elles se sont engagées à demander à tous ses autres créanciers officiels bilatéraux, un traitement du service de la dette conforme à la fiche agréée et son amendement.
Selon le Club de Paris, cette initiative contribuera également à aider pays à améliorer la transparence et la gestion de la dette.
Les créanciers du Club de Paris annoncent à cet effet qu’ils continueront de se coordonner étroitement avec les créanciers du G20 non membres du Club et les autres parties prenantes, pour la mise en œuvre en cours de l’ISSD et son extension, afin de maximiser le soutien apporté aux pays bénéficiaires de l’ISSD.
Les membres du Club de Paris qui participent à la réorganisation de la dette de la République démocratique du Congo sont les gouvernements de la France et de la République de Corée.
Les observateurs de l’accord sont les représentants des gouvernements de l’Allemagne, de l’Australie, de l’Autriche, de la Belgique, du Brésil, du Canada, du Danemark, de l’Espagne, des Etats-Unis d’Amérique, de la Fédération de Russie, de la Finlande, de l’Irlande, d’Israël, de l’Italie, du Japon, de la Norvège, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de la Suède et de la Suisse.
Pour rappel, le Club de Paris s’est réuni pour la première fois en 1956. Il s’agit d’un groupe informel de créanciers publics dont le rôle est de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiement de pays endettés.



















