Le nouvel ambassadeur – chef de délégation de l’Union européenne (UE) auprès de la Commission de la CEMAC, Douglas Darius Carpenter a présenté ses lettres de créances au président de la Commission de la CEMAC, Pr. Daniel Ona Ondo, le 16 novembre 2021, à Bangui.
Après les usages diplomatiques et protocolaires liés à l’événement, les deux personnalités ont devisé sur les axes de coopération entre l’UE et la Commission de la CEMAC, durant leurs échanges.
A l’occasion, Daniel Ona Ondo a magnifié le partenariat entre la Commission de la CEMAC et avec l’institution européenne. Notamment, pour « le soutien constant dont bénéficie la sous-région, dans sa quête permanente pour l’amélioration des conditions de vie des populations, la recherche du mieux-être et l’insertion harmonieuse des économies de ses Etats membres dans l’économie mondiale ».
Dans ce droit fil, les différents programmes d’appuis de l’UE à la sous-région Afrique centrale dans le cadre de leur partenariat ont été revisités et spécifiquement, le 11ème Fonds européen de développement (FED).
« Ce partenariat a amorcé une nouvelle étape en juin 2015 à Bruxelles, lorsque l’Union européenne et l’Afrique centrale, représentée par ses deux institutions d’intégration régionale, la CEEAC et la CEMAC, ont signé la convention de financement du Programme indicatif régional 11ème FED, pour un montant total de 350 millions d’euros, dont 135 millions d’euros pour le volet infrastructures régionales, incluant 20 millions d’euros pour l’appui à la gouvernance des infrastructures », a souligné Daniel Ona Ondo.
Avant d’émettre le souhait que cet engagement de l’UE se poursuive et se renforce aux côtés de la CEMAC, dans un certain nombre d’axes. Notamment : la modernisation de l’appareil de production des statistiques économiques au niveau régional, la fourniture d’un appui technique pour la stabilité macroéconomique et la surveillance multilatérale.
Dans cet attelage multisectoriel, le patron de la Commission de la CEMAC a également évoqué la fourniture d’une assistance technique pour l’adoption des réformes économiques et monétaires en zone CEMAC, le développement de l’Infrastructure Qualité (IQ) et l’accès au marché, le soutien dans le processus des négociations commerciales avec l’UE pour la conclusion d’un APE régional et consensuel et l’appui au développement des chaines de valeur au niveau régional, pour ne citer que ceux-là.
En guise de réponse à son hôte, le diplomate de nationalité belge et britannique a réaffirmé sa disponibilité et celle de ses équipes, à apporter sa pierre dans la construction d’une relation de « confiance, constructive et pérenne » entre son institution et la CEMAC. Cela, dans la cadre de la poursuite du travail, dans un élan de franche collaboration et de parfaite synergie, dans l’accomplissement de nouvelle mission qui est la sienne.



















