L’Etat gabonais fait aujourd’hui feu de tout bois pour promouvoir l’auto emploi. Dans ce cadre, le 30 juin dernier, le ministre du Commerce, des Petites et moyennes entreprises, chargé de l’Entrepreneuriat national et de l’Economie sociale, Yves Fernand Manfoumbi a présidé, au nom du gouvernement, la signature des conventions entre la Comilog et les établissements de microfinance.
Selon le membre du gouvernement, l’initiative s’inscrit dans un processus visant à permettre aux petits porteurs de projets, de bénéficier de financement afin de mener à bien leurs activités entrepreneuriales. « Elle s’intègre également dans la dynamique globale de mise en place progressive d’un écosystème entrepreneurial inclusif, capable d’impulser une croissance durable pour notre pays et répondant à la vision des plus hautes autorités en tête desquelles, le président de la République, chef de l’Etat, Son excellence Ali Bongo Ondimba qui fait de l’auto-emploi une des priorités pour la nation », a-t-il souligné à l’occasion. Avant de dire tout l’intérêt qu’il accorde, en tant que ministre en charge de l’Entrepreneuriat national à cette initiative qui a permis à nos jeunes compatriotes d’améliorer leurs conditions de vie en développant une activité économique viable.
En effet, selon lui, « grâce à cette initiative, près de 105 jeunes gabonais dont 51 femmes et 54 hommes, ont pu bénéficier d’un financement et déployer leurs activités dans divers domaines tels que : l’agriculture, la restauration, le commerce, les soins esthétiques, pour ne citer que ces segments importants de notre économie ». Quoi de plus normal. Car, cette offre matérialise la volonté affirmée du gouvernement de voir se multiplier « ce type d’initiatives sur l’ensemble du territoire national, ce à quoi, d’ailleurs, nous nous attelons ».
Avec le lancement de cette seconde phase du financement des PME concomitant avec l’élargissement à d’autres établissements de microfinance et de nouvelles lignes de crédit d’une valeur d’environ deux milliards FCFA, à des taux d’intérêts adaptés, la Compagnie minière de l’Ogooué conforte ainsi la politique du gouvernement en matière de financement des PME, permettant de créer de l’emploi et de réduire le chômage notamment des femmes et des jeunes, indique-ton.
Fort de cela, le gouvernement salue et encourage la Comilog à poursuivre dans cet élan de grande portée économique qui traduit, ici, son ancrage dans la voie d’une entreprise citoyenne et responsable. Une approche fortement soutenue par le ministère du Commerce à travers la Responsabilité sociétale des entreprises tel que précisé dans le Plan d’accélération de la transformation (PAT) sous la direction du Premier ministre, chef du Gouvernement, Alain-Claude BILIE-BY-NZE.
Aux potentiels bénéficiaires, Yves Fernand Manfoumbi a décliné les contours et les enjeux de cette offre gouvernementale. « L’accompagnement financier dont vous bénéficiez désormais doit vous permettre de poursuivre, de développer vos activités et de monter en puissance à l’effet de devenir,
à terme, des champions nationaux, capables de challenger d’autres marchés au-delà même des limites nationales. Les opportunités offertes par la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) doivent être saisies par l’ensemble du secteur privé gabonais. Le Gouvernement s’emploie à déterminer les mécanismes d’appui appropriés pour mieux accompagner le secteur privé dans l’initiative du Commerce guidé de la ZLECAf », a-t-il conclu.


















