Cet accord résulte de l’identification, par les deux sociétés faîtières, d’opportunités en matière de co-financement de projets, de commerce international et de recherche partagée. Les deux groupes entendent s’enrichir mutuellement par voie d’échange de savoir-faire et d’informations relatives aux marchés africains et mondiaux sur lesquels ils évoluent respectivement.
Au-delà des opérations bancaires, l’accord instaure un cadre d’optimisation de la ressource humaine, allant du détachement de personnel et/ou d’équipes, à l’envoi du personnel en formation dans les Centres de Formation respectifs.
Les deux groupes insistent sur les engagements qu’ils prennent pour répondre de la conformité aux Lois et Règlements applicables et notamment en matière réglementaire et de lutte contre le blanchiment des capitaux et la corruption, quelle que soit la juridiction concernée.
Les deux groupes bancaires ont en commun d’être nés en Afrique centrale, l’un au Cameroun en 1987 et l’autre au Gabon en 1971 respectivement. Ils ont peu à peu acquis une envergure mondiale à la faveur d’une internationalisation progressive en Afrique, en Europe et en Asie.
Selon Joseph Toubi : « Depuis sa création, Afriland First Group entretient des relations conviviales avec des institutions de plusieurs horizons : des partenaires au développement, des investisseurs publics et privés, des autorités de régulation et j’en passe. L’événement de ce jour s’inscrit dans la même perspective, celle d’aller ensemble, toujours plus loin, au service de notre continent et de lui permettre d’engranger une part significative dans la distribution des ressources mondiales. »
Pour sa part, Henri Claude Oyima a fait savoir qu’ « A travers ce rapprochement, nous entendons, avec notre partenaire Afriland First Group, mettre en commun notre expertise et mutualiser nos gains de productivité, afin d’améliorer notre offre commune à destination de ce marché désormais élargi. »
Avec F.A.



















