Selon les données de la Direction générale de l’économie, les produits bancaires, la marge d’activité bancaire, et le résultat brut d’exploitation ont une tendance haussière. En effet, les produits bancaires se sont accrus en glissement annuel de 3,3% et en variation trimestrielle de 79,1%.
Dans cette même dynamique, la marge d’activité bancaire a augmenté de 15,5% en glissement annuel et de 65% en variation trimestrielle. S’agissant du résultat brut d’exploitation, ce dernier a connu un accroissement de 24,1% en glissement annuel et de 70,5% en variation trimestrielle.
Ces augmentations s’expliquent notamment, par la hausse des cours du dollar, l’implication de l’État au remboursement de la dette intérieure, la bonne tenue des produits d’emploi et des commissions pour les produits issus des titres d’investissement ainsi que par les transactions réalisées auprès du Trésor public.
S’agissant du secteur de la microfinance, au cours de la période sous-revue, il sied de relever au niveau de la sous-branche « microfinances » que le produit net financier a affiché une valeur de 15 milliards de FCFA contre 13 milliards au deuxième trimestre 2021, soit un accroissement en glissement annuel de 18,4%.
Toutefois, cette progression en glissement annuel est moins accentuée par rapport à la variation entre le premier trimestre 2022 et le premier trimestre de l’année précédente. Dans cette même dynamique, le produit d’exploitation global a connu un rebond en glissement annuel de 19,8% et en variation trimestrielle de 88%.
Ce rebond en glissement annuel du produit d’exploitation global paraît moins prononcé par rapport à la variation entre le premier trimestre 2022 et le premier trimestre de l’année précédente. Les raisons de ces deux accroissements sont notamment les approvisionnements suffisants en devises, l’effort de recouvrement des créances ainsi que la mise en place progressive des recommandations de la politique de l’inclusion financière.
En ce qui concerne le résultat brut d’exploitation, ce dernier a subi une contraction en glissement annuel de 20%. Cette contraction s’explique entre autres par la forte adhésion de la population aux activités du mobile money et de Airtel money.



















