Les perspectives du secteur bois en Afrique centrale s’annoncent globalement favorables malgré quelques pesanteurs. Les locomotives du secteur sont notamment le Gabon et la Guinée Equatoriale, en dépit de projections contrastées au Congo et en Centrafrique, liées à une demande extérieure atone et des difficultés structurelles persistantes.
En République centrafricaine, le secteur devrait observer une stagnation du niveau d’activité au premier trimestre, en liaison avec l’aggravation des difficultés d’ordre structurel qui empêchent le développement de la filière, notamment la faiblesse des investissements en matériels de transformation. A cela s’ajoute la recrudescence de la pandémie à coronavirus.
Au Congo, l’on table sur une tendance baissière, en raison principalement de la contraction de la demande extérieure.
Par contre au Gabon, la donne est plutôt largement favorable. En effet, les performances réalisées au terme de l’année 2021 découleraient de l’intérêt des marchés asiatiques pour les produits locaux.
En outre, le secteur continuerait de poursuivre sa croissance au premier trimestre 2022, bénéficiant de la dynamique du commerce dans les pays avancés et ce, en dépit des difficultés liée aux approvisionnements.
Il convient également de noter que l’ouverture prochaine de showrooms en France, en Chine et aux USA, motivée par la qualité des produits fabriqués dans la zone de NKOK permettraient de également de consolider davantage les résultats intéressants du secteur.
En Guinée Equatoriale, l’on prévoit une hausse projetée de l’activité de transformation de bois liée aux effets de l’arrêté ministériel n°93/2020 du 26 octobre, portant autorisation, à nouveau, de l’exportation de bois en grume pour les entreprises disposant d’une unité de transformation sur places.



















