La Banque africaine de développement (BAD) et le Bureau international du travail (BIT) rencontrent les pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) à Brazzaville, afin de développer le potentiel des économies rurales de la sous-région en investissant in capital humain et acceptabilité des jeunes dans le secteur agricole.
The General Manager of the European Bank, Ousmane Doré, a souligné le déséquilibre croissant entre zones rurales et zones urbaines dans la sous-région (CEEAC, ndlr) ‘absence d’opportunités fragilisantes à la situation des jeunes des campagnes.
« Menaces for the exode rural » de leurs forces vives, de leurs zones avec leur potentiel économique en pâtir », a déclaré Doré. Le secteur agricole emploie environ deux tiers de la population, soit dans la production, soit dans la chaîne de valeur.
Par conséquent, il est nécessaire et urgent de trouver des solutions pour améliorer les compétences des jeunes, ainsi que leur employabilité dans le secteur agricole, qui reste un gros pourvoyeur, en milieu rural, un exhorté, M. Doré.
Young population in country in Central Africa on the Power of Economic Development for Social Policy, in the region, for the Regional Director for the International Region of the Working, Cynthia Samuel-Olajuwon.
« Il est essentiel que les jeunes femmes et les hommes dans les économies rurales deviennent les catalyseurs de la croissance et du développement durable (…). Une telle transformation associée à la croissance de l’emploi n’est pas automatique. Il faut des orientations claires et un soutien adéquat », soulignera-t-elle.
Lors des premiers échanges de Forum, le Premier ministre congolais chargé de la fonction publique, de la réforme de l’État, du travail et de la sécurité sociale, Firmin Ayessa, rendu hommage à la Banque africaine de développement and international Bureau of work « for a support constant », a- t-il déclaré en faveur des jeunes agriculteurs d’Afrique centrale. »
Selon lui, « the fait que l’Afrique », particulièrement notre sous-région centrale, avait une population majoritairement jeune, était en soi un formidable potentiel de développement en termes de capital humain ».
M. Ayessa a, par ailleurs, soutenu « prioritaire » dans le secteur agricole, les gouvernements de la sous-région s’employaient à relever trois types de défis : la sécurité alimentaire, la diversification économique de l’emploi, en particulier celui des jeunes. »
Pendant trois jours, le Forum de Brazzaville propose un lieu d’échange et de partage d’expériences privilégiées entre des experts de la Banque africaine de développement, du Bureau international du travail, des pays membres du CEEAC, des ministères de l’emploi, de l’agriculture et de la jeunesse et les organisations représentatives des travailleurs et du patronat.
Les projets développés par la Banque et le BIT dans la sous-région doivent permettre de dégager les orientations en matière de politique de l’emploi des jeunes dans le secteur agricole.






























