Le gouvernement vient de publier le rapport trimestriel sur l’exécution budgétaire et la situation consolidée des arriérés pour le compte du troisième trimestre 2018. Ce rapport qui porte sur les données des instances de l’administration centrale présente les restes à payer de l’administration centrale en trois principaux chapitres.
Ainsi, à la fin troisième trimestre 2018, les restes à payer de l’Etat central se chiffraient à 445 627 515 778 FCFA. Ils sont constitués des ordonnances émises au profit des entreprises, des remboursements des crédits TVA, et de la dette publique conventionnée pour un montant de 51 862 032 700 FCFA.
Pour ce qui est des ordonnances émises au profit des entreprises, les restes à payer se chiffraient à fin septembre 2018, à 104 976 797 FCFA dont 86 327 312 874 FCFA au titre des arriérés et, 18 649 484 489 FCFA au titre des instances accumulées sur le troisième trimestre 2018.
Quant aux remboursements des crédits de TVA, ils se chiffraient à 288 788 685 715 FCFA et représentent 64,8% du montant global des arriérés de l’Etat central. Ils sont constitués des arriérés à hauteur de 283 984 595 544 FCFA et des fonds en route représentant 4 804 090 171 FCFA.
Au niveau de la dette publique conventionnée, l’Etat doit globalement débourser 51 862 032 700 FCFA. Ce montant présentait 11,6% des restes à payer de l’Etat central. La dette intérieure y représentait 16 312 771 194 et la dette extérieure 35 549 261 506 FCFA. Globalement, les restes à payer de dette conventionnée se répartissent comme suit : fonds en route, 8 794 926 458 Francs CFA et les arriérés, 43 067 106 242 FCFA.
Pour rappel, les restes à payer sont constitués de toutes les liquidations non réglées. Ils comprennent les fonds en route et les arriérés de paiement. Les fonds en route sont constitués de toutes les liquidations non réglées de moins de trois mois. Tandis que les arriérés sont constitués de toutes les liquidations non réglées au-delà de trois mois ».
Il est par ailleurs à noter que les crédits mis à la disposition des administrations, conformément à la procédure simplifiée prévue dans la loi organique, et qui ne font pas l’objet d’un engagement préalable sont donc exclus de ce rapport.





























