Les modalités inhérentes à ce lancement d’activités ont été présentées au Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, ce 07 févier 2020. C’était à la faveur d’une réunion consacrée au suivi des dossiers relatifs aux transports.
Pour la mise en service cette nouvelle société de transport urbain, baptisée, Trans’urb, le Directeur général, Joel Lehman Sandoungout a fait l’économie des dispositions initiées. Il s’agit notamment de la mise en place d’un chronogramme relatif au démarrage des activités de Trans’urb.
»Ne pas confondre vitesse et précipitation »
Selon M. Sandoungout, les autres actions immédiates à poser, notamment le recrutement du personnel s’inscrivent toutes dans l’imminence. ‘’Ce qui devrait conduire dans les meilleurs délais au démarrage des activités. Mais il ne s’agit pas de confondre vitesse et précipitation pour ne pas risquer une sortie de route. Nous travaillons sereinement pour que dans les meilleurs délais nous puissions annoncer un démarrage effectif des activités de Trans’urb’’, a-t-il déclaré.
Pour le gouvernement, la création de cette deuxième société de transport urbain vise l’amélioration de l’offre publique de transport collectif. Pour sa phase de démarrage, le gouvernement avait annoncé la dotation d’un parc de 300 véhicules, avec à terme, la création de 300 emplois directs et de 200 emplois indirects.
Des attentes multiformes
Le gouvernement indique en outre que l’arrivée de Trans’urb devrait permettre de répondre avec efficacité, à la forte demande en transport collectif due à l’explosion démographique de Libreville et ses environs.
Le lancement de ses activités devrait par ailleurs soulager la Société gabonaise de transports (Sogatra), jusque-là, principal acteur dans le domaine des transports urbains et péri-urbain, mais dépassée par la forte demande.




























