L’on dénombre 103 703 agents à la période sous-revue, contre 100 007 à la même période, il y a un an.
Selon les données de la Direction générale de l’Economie et de la politique fiscale, cette variation s’explique essentiellement par la prise en compte des 1 700 agents de la sécurité pénitentiaire recrutés en 2016, et intégrés en juin 2019.
Il y a tout de même lieu de préciser que ces opérations de régularisation dans la fonction publique risquent d’atténuer les effets des efforts du gouvernement, visant à ramener la masse salariale à un niveau soutenable.
Aussi, les effectifs de la Main d’œuvre non permanente ont enregistré une légère augmentation (+1,8%), pour s’établir à 14 494 agents. Cette variation est liée à une meilleure comptabilisation des agents publics de cette catégorie.
Les efforts de réduction de la masse salariale portent leurs fruits
Malgré cette hausse des effectifs, les efforts de maîtrise des dépenses de personnel se sont poursuivis au cours de la période sous-revue. La masse salariale a de nouveau connu une baisse de 2,2% à 517,5 milliards FCFA, contre 529,2 milliards FCFA, à la même période un an plus tôt.
L’on indique que le repli de cette dépense provient du recul de 2,2% de la solde permanente à 473,9 milliards de FCFA et celle de la main d’œuvre non permanente de -8,0% à 31,7 milliards FCFA.
Cette maîtrise de la masse salariale est consécutive aux mesures relatives aux contrôles de présence au poste et l’actualisation du fichier des agents publics, à l’encadrement renforcé des recrutements et à la mise en retraite systématique des agents atteints par la limite d’âge.
En dépit de l’évolution des effectifs dans les administrations prioritaires liée à la mise en présalaire de certains agents de force de sécurité et de défense, de l’éducation nationale, la masse salariale ne devrait pas connaitre, en projection annuelle, une accélération de son niveau global.






























