Le monde judicaire gabonais confronté à de nombreux instances hautement sensibles. Il subit à cet effet, des affres de tout genre en ce moment. Fort de cette situation, la société civile gabonaise, forces vives de la nation, a décidé d’apporter son soutien à cette branche de pouvoir de l’État.
En effet, consciente du rôle essentiel de la Justice dans la préservation de la paix, de la démocratie et de l’État de droit, la société civile a tenu à réaffirmer son soutien indéfectible et constant à l’ensemble des institutions judiciaires de notre pays. « Nous rappelons que, selon la Constitution de la République gabonaise, le pouvoir judiciaire est indépendant et agit au nom du peuple et pour le peuple à qui appartient la souveraineté. Les magistrats, dans l’exercice de leurs fonctions, méritent respect, l’honneur et de la considération », indiqué le président du Comité de coordination, Okomo Obiang Bérénice.
Et d’ajouter, « Face aux attaques, campagnes de dénigrement et propos diffamatoires circulant sur les réseaux sociaux à l’encontre de la Justice et de ses acteurs par sieurs Sylvie Aimée Marie Valentin Bongo Ondimba et Noureddine Bongo Valentin, la société civile ne saurait rester silencieuse ».
Dans sa motion de soutien, sous la férule de Mboutsou Belepe Delphin Éric, président du Comité d’organisation de cette activité, la société civile condamne ainsi fermement toute tentative de discrédit ou d’atteinte à l’intégrité des institutions judiciaires. Elle appelle de ce fait, l’ensemble des citoyens gabonais libres, forces vives de la nation, acteurs politiques et médias à la retenue et à la responsabilité, afin de préserver la cohésion nationale et le respect des institutions.
Par ailleurs, elle s’engage à accompagner et défendre la Justice gabonaise dans sa mission de vérité et d’équité, tout en encourageant les autorités à renforcer les moyens et l’indépendance du pouvoir judiciaire. En adoptant cette motion, elle réaffirme sa foi en la Justice, sa fidélité aux valeurs républicaines et sa détermination à protéger l’honneur de nos institutions.
Non sans rendre hommage à tous les magistrats et personnels de justice qui œuvrent, avec courage et dévouement, au service du peuple gabonais. Enfin, se réserve le droit d’ester en justice, Sylvie Aimée Marie Valentin Bongo Ondimba et Noureddine Bongo Valentin, pour atteinte à la souveraineté de l’État, haute trahison et incitation à la haine.



















