La réforme visant la levée des subventionnes produits produits ptéroliers vient d’être abrogée. Cela, au grand soulagement et bonheur des populations qui ne savaient réellement pas à quelle sauce elles devaient être marinée. Il était en effet, question qu’au 1er janvier 2026, les subventions des produits pétroliers soient retirées.
Selon le ministre du Pétrole et du Gaz, Sosthène Nguéma Nguéma, « les conséquences économiques et sociales auraient été lourdes pour toutes les couches de la population (…) Nous avons réexaminé et présenté le projet au chef de l’État. Dans sa volonté constante de préserver la stabilité du pays, il a décidé de maintenir la subvention, malgré son coût élevé pour les finances publiques », a-t-il précisé.

Sosthène Nguéma Nguéma évoque à cet effet, une décision en dernier ressort du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, guidée par un impératif de stabilité sociale. Pour la bonne gouverne, la levée des subventions des produits pétroliers avait été présentée au mois de septembre, comme une réforme visant à « redynamiser » un secteur sous perfusion budgétaire. Seulement, après analyse de tous les contours, la suppression de la subvention aurait modifié certains équilibres économiques et sociaux.
Car, selon certaines sources, cette réforme à la limite douloureuse pouvait engendrer une série de conséquences telles que les hausses des prix, aussi bien à la pompe que dans le transport, en passant par de nombreuses autres activités bénéficiant de cette péréquation. Par conséquent, la reconduction de cette dépenses étatique met ainsi fin à des mois d’inquiétude, tant pour les ménages que pour les opérateurs économiques, renseigne-t-on.
Faut-il le rappeler, depuis des années, l’État gabonais subventionne le gaz butane, le gasoil, l’essence et le pétrole lampant pour amortir les fluctuations du marché international et préserver le pouvoir d’achat des ménages. L’enveloppe allouée à cette dépense a parfois dépassé les 100 milliards FCFA par an.



















