Le FMI, dans un récent rapport, indique que les vulnérabilités subsistent quant à la soutenabilité de l’endettement public en CEMAC.
Ainsi, si les dettes publiques du Gabon et de la Guinée équatoriale sont jugées soutenables par le Fonds, ce dernier considère le Cameroun, la Centrafrique et le Tchad comme présentant un risque de surendettement élevé, et le Congo comme surendetté.
Dans la perspective de leurs programmes d’ajustement, deux de ces États ont néanmoins conclu des accords en vue d’une restructuration d’une partie de leur dette extérieure.
Le Tchad a ainsi obtenu en juin 2018 de son principal créancier extérieur, Glencore, une réduction du taux d’intérêt de 7,5% à 2% et un allongement de la maturité du prêt de dix à douze ans, et le Congo a négocié, en mai 2019, la restructuration d’une partie des prêts bilatéraux octroyés par la Chine et par des négociants pétroliers.





























