Sur le plan économique, grâce à d’autres États membres, comme le Sénégal (+ 6 % prévu en 2019), c’est l’ensemble de l’UEMOA qui est en grande forme, avec une activité attendue à + 6,6 % cette année, après + 6,3 % en 2018.
Se pose, néanmoins, la question de la soutenabilité de cette croissance, vu qu’elle est poussée par les investissements publics. Les PPP seraient justement une solution, puisqu’ils font appel au secteur privé. Reste à l’économie de l’UEMOA d’être plus inclusive, ce qui sera certainement rappelé lors de la réunion de Paris.
La CEMAC sortant juste de la récession ou de la croissance nulle, selon les pays, sa situation est moins confortable. Le produit intérieur brut (PIB) y progresserait de 2,7 % cette année. Cette légère reprise est due à la remontée des cours du brut dont tous les États membres sont dépendants, à l’exception du Cameroun. La seule économie diversifiée représentant plus de 40 % du PIB de la CEMAC.





























