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Conjoncture : Avant le coup d’Etat, le Gabon accusait 7500 milliards de FCFA de dette, et 108 milliards d’arriérés auprès des bailleurs de fonds (Mays Mouissi)

C’est ce qui ressort de l’entretien récemment accordé par le ministre de l'Économie et des Participations, Mays Mouissi à la chaine de télévision TV5 Monde.

SC par SC
novembre 20, 2023
dans Coopération, Développement, Devises, Dossier, Droits, Economie, Entreprises, Evènement, Finances, Gouvernance, Infrastructures, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, La Une, Marchés Financiers, Politique, Transition, Zoom
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Le ministre de l'Économie et des Participations, Mays Mouissi

Le ministre de l'Économie et des Participations, Mays Mouissi

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L’économie gabonaise revient de loin. C’est le moins que l’on puisse dire, à la suite de l’entretien du ministre de l’Économie et des Participations, Mays Mouissi avec Namouri Dosso, sur les antennes de TV5 monde, il y a quelques jours.

Visiblement, la stratégie mise en œuvre par les autorités de la transition pour la remettre sur de bons rails, porte manifestement des fruits. Le premier fait d’arme, selon le ministre de l’Economie, est le paiement des créances auprès des bailleurs de fonds. Car, bien avant le coup d’Etat du 30 août dernier, le Gabon ne payait plus ses dettes.

« Lorsque nous sommes arrivés en responsabilité, pour ne parler que du volet l’endettement, nous avons trouvé 750 milliards de FCFA de dettes et 108 milliards de FCFA d’arriérés chez les différents bailleurs. Ça veut dire que bien avant le coût d’Etat du 30 août 2023, le Gabon ne payait plus dettes depuis le mois de mars 2023. Et nous étions en suspension de décaissement chez 9 bailleurs », renseigne Mays Mouissi.

Face à ce diagnostic d’urgence, une thérapie de choc a été prescrite. L’une des premières pilules assortie au traitement fut le respect des engagements internationaux. Lequel respect place le paiement des arriérés en première place. «Au moment où je vous parle, sur les créanciers nous avons quasiment épuré l’intégralité des arriérés. Il nous reste un petit stock technique. Mais, concernant la dette bilatérale, nous avons totalement apuré l’encours qui était de 45, 47 milliards de FCFA», rassure Mays Mouissi.

L’autre chantier économique majeur des nouvelles autorités de Libreville est le rétablissement de la confiance vis-à-vis différents partenaires. « Nous avons discuté avec la Banque africaine de développement (BAD), nous avons réglé les arriérés et donné un certain un certain nombre de garanties afin de lever les sanctions qui pesaient sur le pays », fait savoir le ministre de l’Economie. Selon lui, ce mouvemente est prévu se poursuivre avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) l’ensemble des partenaires du pays.

Autrement dit, la  feuille de route de remise à niveau de l’économie gabonaise est toute simple : respect des engagements internationaux et nous travailleurs, apaisement du front social. Sur ce point, Mays Mouissi  affirme que les arriérés de deux mois dus aux régies financières lors de l’arrivée du nouveau régime aux affaires ont été épongés avec l’implication de l’ensemble du gouvernement et du président de la transition bien entendu. Et qu’on tout est reparti sur de bonnes bases.

Le troisième objectif de la feuille de route économique des nouvelles autorités porte sur l’accroissement des recettes. Et là aussi, des indicateurs affichent des voyants verts, soutient le patron de l’économie gabonaise. A preuve, « Sur le mois de septembre, par rapport à l’objectif de la Loi des finances, la collecte a été de +  184%. Concernant le mois d’octobre, au niveau des impôts, le curseur est à +123%. Il en est de même de la douane, + 126% en septembre et +162% en octobre ».

Au regard de cette performance, le ministre Mays Mouissi fait savoir que « le gouvernement est en train de construire une tendance. Et pour y arriver, il faudra pour cela recourir aux règles de l’orthodoxie financière. Aucun ministre ne prend des pots-de-vin. Il s’agit de l’une des instructions claires données par le président de la transition ».

Avant de poursuivre, « Lorsque nous rencontrons des investisseurs, nous avons une discussion qui est saine. Nous n’avons pas de volonté d’enrichissement personnelle. Et puis à côté de ça, il y a le vent de réformes que nous entendons implémenter. Sur la collecte des impôts, on essaie d’élargir l’assiette fiscale, on  essaie de digitaliser les paiements pour faire rentrer plus d’argent dans les caisses de l’Etat ». A en croire le ministre Mays Mouissi, un train de réformes est actuellement en branle au Gabon. Il augure incontestablement des lendemains satisfaisants.

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