Pour l’intéressé, il s’agit tout simplement d’une intense campagne de déstabilisation, et d’atteinte à son intégrité et sa à réputation. En effet, « profitant du contexte de traque des prévaricateurs des deniers publics en cours dans le pays, des contempteurs aux intentions jusque-là inavouées, n’ont pas trouvé mieux que de jeter l’anathème et l’opprobre sur ce haut commis de l’Etat ». voir le lien https://gabonmediatime.com/gabon-irregularites-dans-les-saisies-effectuees-chez-ian-ngoulou/
Une attitude fortement répressible
Face à ces allégations infondées, André-Patrick Roponat tient tout de même à mettre les auteurs en garde. Car, fait-il savoir, « il est crucial de rappeler que la liberté d’expression ne saurait se confondre avec la diffamation. L’éthique journalistique aurait dû inciter les enquêteurs à se rapprocher du procureur pour éclaircir la situation des devises saisies : sont-elles sous scellé ou ont-elles été placées dans un compte séquestre, conformément aux déclarations du président de la Transition ? ».
De manière évidente, d’après les dispositions du code pénal, ce d’autant que nul n’étant censé ignorer la loi, les auteurs de cette campagne de diffamation s’exposent à une série d’infractions. « Notamment l’outrage envers un dépositaire de l’autorité, l’outrage à magistrat, et la diffamation, en vertu des articles 157, 158, 161, 283 et 284 du Code Pénal. De plus, ils sont susceptibles de violer plusieurs dispositions du Code de la Communication, notamment l’obligation de relater les faits avec exactitude, l’interdiction de diffuser des informations non vérifiées, et la calomnie », indique-t-on.
Par ailleurs, « Conformément à l’article 194 du Code de la communication, les individus impliqués dans cette campagne de dénigrement risquent des amendes allant de 1 000 000 à 10 000 000 de francs CFA pour toute infraction liée à la communication écrite, audiovisuelle, numérique et cinématographique ». Reste donc à soir si les auteurs de cette basse besogne seront mesurent la gravité de leur acte. Et que le moment venu, ils devront d’une manière à une autre, seront appelés à répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.
Pourtant, de sources proches du parquet, « André Patrick Roponat, ancien avocat général devenu procureur de la République, jouit d’une intégrité, d’un sens de l’honneur, et d’une loyauté avérée dans le cadre de l’exercice de ses fonctions». Et qu’en outre, « nombreux sont les juristes et collègues qui le décrivent comme une personne simple et intègre ». Une attitude qui, manifestement bat en brèche, les allégations portées contre lui.
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