En Afrique centrale, le taux de chômage a été de 4,7 % en 2018. Mais c’est le Gabon qui a battu le record au cours de cette période sous-revue.
Le pays caracole en tête avec un taux de (20 %). Il suivi du Congo (11 %), de la Guinée équatoriale (7,6 %), du Tchad (5,9 %), de la République centrafricaine (5,8 %), du Cameroun (4,2 %) et de la République démocratique du Congo (3,7 %).
Pour ce faire, préconise la BAD dans une approche sous-régionale, compte tenu de la dualité de ces économies (formel/informel ou rural/urbain), un secteur peut employer un grand nombre de travailleurs en les rémunérant tout de même en dessous du seuil de pauvreté. C’est pourquoi, « il est essentiel de bien faire la distinction entre la dynamique et les sources de l’emploi et la dynamique des revenus et de la pauvreté », indique cette institution.
En outre, poursuit-elle, « l’Afrique centrale a un besoin urgent d’une révolution industrielle transformative, seule capable de créer des emplois décents et de retenir les jeunes de plus en plus nombreux, dont bon nombre sont très souvent candidats à l’immigration ».




























