L’administration des douanes et des droits indirects a de légitimes raisons de se gargariser de ses performances en 2022. En effet, réunis dans le cadre de leur 3e Comité de direction, sous le pilotage du Directeur général des douanes et droits indirects, Boris Admina Atchougou, l’ensemble des 14 directions que compose cette entité s’est montrée satisfaite de ses performances au cours de l’année 2022, même si le montant n’a pas été divulgué.
Occasion pour le Directeur général de présenter le bilan de l’année 2022. Selon lui, tous les voyants ont été au vert au cours de la période sous-revue. Et, ce malgré la difficile conjoncture. « Nous avons relevé le défi d’atteindre et de dépasser l’objectif de mobilisation de droits de taxes assignés à notre administration par la loi de finance 2022 » a – t-il indiqué.
Avant de saluer le travail accompli par la remise de kits à l’ensemble des participants. Une manière pour ce dernier de manifester au passage sa satisfaction. « Je tenais personnellement à vous remercier pour votre contribution dans l’atteinte de notre objectif commun. Je tenais également à vous féliciter pour le travail que vous abattez quotidiennement », a-t-il indiqué
Exécution des recettes douanières
Boris Admina Atchoughou et ses équipes ont visiblement maintenu le cap, afin de remplir les objectifs assignés leur secteur dans le cadre de la Loi de finances 2022. A la fin du mois de mars 2022, les recettes douanières affichait déjà une trajectoire appréciable.
Sur une prévision annuelle de 338,1 milliards FCFA, le recouvrement des recettes s’élevait à 87,18 milliards FCFA soit un taux d’exécution de 25,79%. Rapporté à la prévision du 1er trimestre 2022 de 72,14 milliards FCFA, le taux de réalisation de ces recettes s’établissait à 120,85%.
Les recettes issues des flux de marchandises au cordon douanier ont également observé une hausse de 25,4% par rapport au premier trimestre de 2021. Cette évolution, indiquait-t-on, résultait essentiellement de l’accroissement des importations du « secteur pétrole et mines » et des produits de première nécessité du dispositif de lutte contre la vie chère et de la progression du montant des pertes de recettes douanières occasionnées par les exonérations des droits et taxes (27,9%) en application du taux réduit à 5% pour les conventions secteurs pétrole et mines.



















