Le ministre l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et de l’Alimentation, Biendi Maganga Moussavou a récemment rencontré l’équipe de la Coordination sous régionale de l’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’’Agriculture (FAO).
Les deux parties ont saisi cette occasion pour s’accorder sur des questions d’intérêts commun de coopération. Plusieurs projets en cours et en perspectives ont ainsi été passés en revue. Il s’agit notamment du projet sur le Recensement général de l’agriculture (RGA), dont le gouvernement souhaite la mise en œuvre imminente.
Le RGA est un projet financé par la Banque mondiale, et mis en œuvre avec l’appui technique de la FAO. Cette initiative vise à doter le Gabon de statistiques agricoles fiables et actualisées. Le lancement des opérations de collecte de données est prévu pour le 1er aout prochain.
Les deux parties ont à cette occasion identifiés plusieurs activités, dont l’organisation nécessite une bonne coordination et planification. Il s’agit notamment de la tenue prochaine à Libreville du groupe de travail scientifique sur l’évaluation des principaux stocks halieutiques démersaux exploités au Gabon; de l’organisation de la prochaine commission nationale de la FAO ; de la tenue à Libreville de la 12e Réunion de l’équipe multidisciplinaire du Bureau sous-régionale de la FAO pour l’Afrique centrale et la préparation par la partie gabonaise de la prochaine Conférence régionale de la FAO et des ministres africains de l’Agriculture prévue se tenir en 2020 à Harare au Zimbabwe.
Appui de la FAO au Gabon
La FAO appui le développement de l’agriculture au Gabon à travers un Cadre de programmation pays (CPP) qui couvre la période 2017-2022. Il a été préparé conjointement par le gouvernement gabonais et la FAO, les parties prenantes nationales et les partenaires au développement.
Coopération Gabon – FAO
Elle a débuté en 1979, avec la mise en œuvre d’un premier projet de coopération technique. Depuis lors, elle a été étendue à plusieurs autres domaines d’intervention. Il s’agit entre autres de la pêche et l’aquaculture ; la gestion des terres et des eaux ; les forets ; les politiques agricoles. A cela s’ajoutent, la protection des plantes ; l’élevage ; le genre ; la jeunesse ; l’appui aux coopératives et les nouvelles technologies de l’information et de la communication.






























