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Accueil Coopération

Fort du constat que seules 12 % des femmes opèrent actuellement dans le secteur des TIC, la CEA appelle à la parité dans l’espace numérique

C’(est à la faveur du Forum sur la gouvernance de l’Internet (IGF) qui se déroule du 28 novembre au 2 décembre 2022, à Addis-Abeba, en Éthiopie

SC par SC
novembre 30, 2022
dans Coopération, Culture, Développement, Développement Durable, Dossier, Economie, Entreprises, Evènement, Finances, Formation, Gouvernance, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, Société Civile, Tic
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le chargée des affaires économiques, à la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Mactar Seck vient de souligner la nécessité de promouvoir la représentation des femmes dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC), au segment des femmes. .

Dans son allocution au cours de la session, Mactar Seck fait remarquer que « seulement 12 % des femmes opèrent actuellement dans le secteur des TIC. Il existe un important fossé numérique sur le continent, les femmes représentent 51 % de la population, mais seulement 20 % ont accès à Internet ». Avant d’ajouter que « Plusieurs études ont montré que si nous pouvons résoudre les inégalités entre les hommes et les femmes, nous pouvons contribuer 3 millions de dollars au PIB mondial ». 

M. Seck a identifié deux programmes clés mis en place par la CEA visant à renforcer les capacités et les compétences des femmes à participer à l’espace numérique, à savoir l’Initiative African Connected Girls lancée en 2020, qui a formé environ 25 000 filles à l’Intelligence artificielle, au codage, aux jeux et à d’autres utilisations de la technologie numérique. Et la Tech Africa Women Initiative, lancée cette année, se concentre sur le renforcement des capacités des start-ups féminines.

Zanyiwe Asare, Membre du Comité consultatif des consommateurs de l’Autorité indépendante des communications d’Afrique du Sud, explique la nécessité d’allier la justice technologique à l’innovation technologique, « plus la technologie progresse, plus les rôles traditionnels deviennent obsolètes, ce qui signifie moins d’intervention physique dans le monde et cela signifie que des infractions d’un point de vue civil et pénal se produisent en ligne ».

Mme Asare, quant à elle exprime la nécessité pour les acteurs critiques d’être ouverts à une véritable collaboration et de créer des voies pour des approches ascendantes, des programmes d’alphabétisation et de sensibilisation à grande échelle et une meilleure application par les responsables de l’application des lois.

Sylvia Mukasa, Fondatrice et PDG de GlobalX Investments Ltd, une société technologique spécialisée dans les technologies émergentes, explique que la recherche a montré que le sexe et la race sont des domaines cruciaux à examiner dans les technologies émergentes, « seulement 22 % des professionnels de l’Intelligence artificielle dans le monde sont des femmes, cela constitue une menace de préjugés sexistes. Ainsi, à mesure que ces technologies sont adoptées, nous devons nous assurer que les données sont utilisées de manière inclusive. Nous devons nous assurer que ces nouvelles technologies n’aggravent pas les inégalités existantes ».

Les discussions ont en outre révélé l’importance de promouvoir le développement des compétences en TIC dans les écoles, d’améliorer la parité hommes-femmes dans la gouvernance de l’Internet, de réglementer le cyberespace pour prévenir les cybercrimes contre les femmes et d’autres formes de préjugés, en plus de formuler les bonnes politiques qui protègent les individus, de telle sorte que les gouvernements agissent de manière proactive plutôt que réactive.

Le 17ème Forum sur la gouvernance de l’Internet à Addis-Abeba, en Éthiopie, qui se déroule du 28 novembre au 2 décembre, cherche à déterminer des mesures concrètes visant à libérer le potentiel de la technologie numérique pour construire des sociétés résilientes et inclusives.

L’IGF rassemble des gouvernements, des entreprises, la communauté technique, la société civile et d’autres partenaires pour tenir des discussions ouvertes et inclusives sur la manière dont la transformation numérique peut être exploitée pour stimuler le développement socio-économique à l’échelle mondiale tout en protégeant l’environnement. Le thème de cette année est « Un Internet résilient pour un avenir partagé, durable et commun ».

Pour rappel, le Forum sur la gouvernance de l’Internet (FGI), regroupe chaque année de multiples intervenants, et offre un environnement inclusif et transparent pour discuter de la politique concernant l’Internet. Les défenseurs de la libre expression et autres activistes de la société civile sont reçus en égaux au même titre que les représentants du gouvernement, du régulateur et les grandes sociétés.

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

 

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