Dans une récente étude portant sur l’efficacité de la dépense publique au Gabon, la Banque mondiale indique que l’indice de capital humain reste très bas, à 0,45.
Selon l’institution onusienne, « le potentiel en capital humain des Gabonais n’est exploitable qu’à un niveau maximum de 45% ». Au terme de cette étude qui s’appuie particulièrement penchée sur l’éducation, la protection sociale et la santé, ainsi que sur la récente Enquête gabonaise pour l’évaluation de la pauvreté (EGEP 2), la Banque mondiale esquisse des pistes pour promouvoir le développement humain dans soin rapport.
Elle préconise ainsi dans le domaine de l’éducation, d’accroître la part des dépenses allouées à l’enseignement primaire et secondaire, tout en améliorant sa qualité ainsi que l’accès au collège dans les zones mal desservies.
En matière de protection sociale, elle invite à mieux cibler les services non contributifs pour avoir un plus grand impact sur la réduction de la pauvreté. Dans le secteur de la santé, l’institution de Breton Woods appelle à réorienter les dépenses au profit des soins préventifs dispensés dans les établissements de soins primaires et secondaires, pour améliorer le traitement les patients et les résultats en matière de santé publique.
Cependant, tempère la Banque mondiale, « plusieurs de ces secteurs, certaines recommandations sont en cours de mise en œuvre ». Elle cite notamment le secteur de la santé, où un projet pilote est mis en œuvre pour instaurer un mécanisme de financement basé sur la performance.
Mais aussi la protection sociale, où une nouvelle loi sur la définition des Gabonais économiquement faibles (GEF) a été promulguée. En outre, les mécanismes d’identification des bénéficiaires des filets de protection sociale sont en train d’être revus.































