La partition que doit jouer la Fédération des entreprises du Gabon (FEG) dans le processus de relance économique est visiblement très primordiale. Cette disposition semble s’expliquer à travers les multiples et récurrentes séances de travail que l’institution a avec les plus hautes autorités du pays.
En effet, depuis son accession à la tête de la FEG au mois d’août dernier, Henri-Claude Oyima enchaine des audiences avec le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. Ce 21 octobre 2022, accompagné par Christian Kerangall, le Vice-président de la FEG, il a une fois de plus, été reçu au palais de la présidence par le chef de l’Etat.
Evidemment, les échanges entre les deux parties ont porté sur la situation économique du pays. A l’occasion Henri-Claude Oyima a fait le point sur les travaux de l’Assemblée générale extraordinaire, tenue le 10 octobre dernier à son hôte. C’était en présence du Premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda, du ministre de l’Econome et de la Relance, Nicole Jeanine Lydie Roboty et de ses collègues, Vincent de Paul Massassa en charge du Pétrole ainsi que d’Edith Ekiri Mounombi, du Budget et Comptes publics.
La parafiscalité, la relance de l’économie à travers le règlement de la dette intérieure, la journée comptable et le cas de la Société gabonaise de raffinerie (Sogara) ont également été au cœur des échanges entre le chef de l’Etat la délégation de la FEG.
Au terme de la rencontre, le président de la FEG a souligné la nécessité de proposer des solutions qui consistent à donner de la visibilité aux entreprises dans le but de leur consolidation, et émis le souhait d’instaurer une meilleure collaboration avec le gouvernement en vue de contribuer efficacement au développement de l’économie nationale.
Il importe toutefois de noter qu’en ce qui concerne par exemple la dette intérieure, l’Etat s’est engagé dans un processus de son apurement. En dépit du fait que nous ne disposons pas de données réels sur son encours, 106,5 milliards de FCFA ont été consacrés pour son règlement au premier trimestre 2022.
Et pour ce qui de la Sogara dont les performances sont de plus en plus mitigées, les autorités se sont engagées auprès du Fonds monétaire international (FMI) à réaliser son audit avant fin juin 2023. Il est question, d’après l’institution financière internationale, d’évaluer la viabilité de cette entreprise pétrolière contrôlée par l’État.



















