Malgré les progrès réalisés en vue d’améliorer la qualité des états financiers annuels, l’information économique et financière reste peu fiable, incomplète et difficilement accessible au Gabon.
Le constat est de la Banque mondiale qui appelle le gouvernement à promouvoir une approche communicative efficace, afin de mieux évaluer les réalités socio-économiques du pays.
En clair, les données économiques du pays devraient être présentées dans un format reflétant les meilleures pratiques internationales, l’exactitude et l’exhaustivité des données financières sous-jacentes illimitées.
Autre détail, les agences politiques ne disposent pas d’une évaluation claire et actuelle de la qualité du service, tandis que les citoyens ont du mal à accéder aux informations budgétaires en temps voulu.
En conclusion, aucun mécanisme n’est mis en place pour permettre au public de participer directement à la gestion budgétaire. Conséquence, la participation du public se restreint à leur représentation dans le corps législatif.
Et dans la plupart des cas, les informations publiques portant sur les questions de budget se limitent aux sites Web du gouvernement et aux articles de presse. Malheureusement, le taux d’accès à Internet au Gabon malgré sa tendance haussière, reste encore bas.
Alors que l’approche de budgétisation par objectifs de programmes a rendu les documents budgétaires plus compréhensibles et complets, l’accès du public aux informations budgétaires reste limité.
Alexandre Le-grand





























