Ces dernières années, le gouvernement gabonais a lancé plusieurs initiatives économiques et politiques en vue de stimuler les recettes non pétrolières, encourager les investissements et limiter la pollution atmosphérique.
Parmi ces mesures politiques figurent l’interdiction d’importer des voitures d’occasion de plus de trois ans, l’interdiction d’exporter du bois non transformé, une nouvelle plateforme électronique de déclaration et de paiement des impôts (e-tax), des contrôles physiques douaniers plus fréquents et des mises à jour des systèmes informatisés de la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI).
Les autorités ont également éliminé les droits d’importation et la TVA sur une large gamme d’aliments de base importés en vue de réduire les pressions inflationnistes sur les prix des denrées alimentaires durant la période 2009-2010.
De généreux avantages fiscaux ont également été accordés aux entreprises qui se sont établies dans la zone économique spéciale (ZES) de Nkok ou dans la zone de libre-échange de Port-Gentil, entre autres une exonération fiscale temporaire d’une durée de 10 ans sur l’impôt des sociétés, une exonération totale des droits de douane sur les biens d’équipement importés.
A ces mesures s’ajoutent également, une exonération totale de la TVA pendant les 25 premières années d’activité, le rapatriement des bénéfices illimité et exonéré d’impôt, ainsi que des droits du travail flexibles pendant sept ans pour faciliter le recrutement de travailleurs étrangers.
Alexandre Le-grand




























