Signe d’une importance majeure pour la gouvernance du pays, de par son corolaire de retombées, le dossier de la réintégration du Gabon, à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), a été au cœur des travaux du Conseil de ministres, présidé par le chef de l’Etat, Ali Bongo, ce 11 août 2021.
Ce dossier présenté par la ministre de l’Economie et de la Relance, Nicole Jeanine Lydie Roboty épse. Mbou a été adopté par ledit Conseil. En amont, bien avant cette adoption, la ministre de l’Economie a développé une communication relative à la transmission à Oslo, la capitale de la Norvège, de cette candidature du Gabon, à cette réintégration à ITIE.
Selon le »Patron’‘ de l’économie gabonaise, l’implémentation de cette norme (ITIE) par le Gabon vise plusieurs objectifs. Elle devrait en effet, « permettre de renforcer la bonne gouvernance dans le pays, en mettant en cohérence les flux du secteur extractif et les mécanismes qui, une fois valorisés, peuvent être mobilisés pour satisfaire les besoins des populations ».
Occasion idoine pour Nicole Jeanine Lydie Roboty épse. Mbou de décliner les atouts de ce dossier du gabion. « Le dépôt de candidature du Gabon à l’ITIE repose sur des efforts conjugués et continus de toutes les parties prenantes, œuvrant pour le retour du Gabon vers cette instance internationale prestigieuse », a-t-elle souligné.
En outre, « Cette nouvelle étape marque un pas de plus vers le retour du Gabon à la norme litigieux voulu par les plus hautes autorités du pays, en tête desquels, le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba », a-t-elle ajouté.
Chronologie des actions
La ministre de l’Economie est également revenue sur les grandes étapes qui ont précédé ce dépôt de candidature. Selon elle, c’est à partir du 25 janvier 2021, que la machine est mise en branle. Jour où le chef de l’État gabonais a manifesté la volonté du pays d’adhérer de nouveau à l’ITIE, auprès du Conseil d’admiration de ladite instance internationale,
Dans cet élan, le 22 mars 2021, Ali Bongo Ondimba a signé un décret portant réorganisation du groupe d’intérêts pour la transparence dans les industries extractives au Gabon.
Le 3 mai 2021, le groupe multipartite constitué de représentants de l’administration publique, du secteur privé, des opérateurs public et de la société civile, a lancé les travaux qui ont permis de peaufiner le dossier de candidature du pays.
De l’avis de Nicole Jeanine Lydie Roboty épse. Mbou, les raisons qui ont sous-tendu cette nouvelle adhésion du Gabon à l’ITIE, reposent globalement sur le processus de mise ne œuvre du Plan d’accélération de la transformation (PAT).
Pour la ministre de l’Economie, « A travers ce nouveau statut, le Gabon confirme
sa volonté de transparence dans la gestion des revenus tirés de l’exploitation des ressources minières, gazières et pétrolières ».
Autrement dit, a poursuivi Nicole Jeanine Lydie Roboty épse. Mbou, «Il s’agit de renforcer la bonne gouvernance dans notre pays. Tout en mettant en cohérence, les flux du secteur extractif qui, une fois valorisés, pourraient être mobilisés pour satisfaire les besoins de la population gabonaise ».
De plus, « Notre réalisation à l’ITIE offrirait l’opportunité aux Gabon, d’attirer un nouveau panel d’investisseurs. », a-t-elle ajouté. Avant d’encourager le groupe multipartite dédié, à poursuivre les efforts nécessaires pour que le pays puisse respecter ses engagements.
Pour rappel, le Gabon avait été exclu de l’ITIE en 2013 pour n’avoir pas suffisamment produit les rapports sur ses revenus miniers et pétroliers. Depuis lors, le pays a multiplié des initiatives pour son retour à cette norme. Le dépôt du dossier de candidature en vue de sa réintégration, procède donc de cette volonté et détermination des autorités du pays, à s’inscrire dans une nouvelle dynamique de transparence et d’orthodoxie dans la gouvernance du secteur extractif.



















