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Accueil Transports - Logistics

Air France-KLM : Quatre questions pour comprendre la brouille entre la France et les Pays-Bas

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Transports - Logistics
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Le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire.

Le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire.

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« Inamicale » et « incompréhensible ». C’est ainsi que le ministre français de  l’Economie, Bruno Le Maire, a qualifié la décision inattendue des Pays-Bas.

Sans prévenir, l’Etat néerlandais a racheté une partie du groupe Air France-KLM, alliance entre les grandes compagnies des deux pays, et détient, depuis mercredi 27 février, 14% de l’entreprise. C’est-à-dire presque autant que l’Etat français (14,3%), qui était jusque-là l’actionnaire principal.

Cette montée en capital soudaine, façon de contrer l’influence de Paris dans la marche du groupe, a viré à l’affaire diplomatique. Jeudi, Bruno Le Maire a demandé des « éclaircissements » à son homologue néerlandais Wopke Hoekstra, qu’il reçoit à Bercy vendredi 1er mars. On vous résume les enjeux de cette opération.

Pourquoi les Pays-Bas ont-ils pris cette décision ?

Aux Pays-Bas, les médias comme la classe politique ont accueilli positivement la nouvelle de cette montée en capital, quelle que soit la manière. Signe que le pays s’inquiétait du sort et de l’autonomie du néerlandais KLM, allié à Air France depuis 2004.

« Il semble que ce soit consécutif au changement de gouvernance demandé par Benjamin Smith », le directeur général d’Air France-KLM, analyse Marc Ivaldi, économiste spécialiste des transports et professeur à la Toulouse School of Economics, interrogé par franceinfo.

Nommé en septembre, le Canadien Benjamin Smith a rapidement demandé à entrer au conseil d’administration de KLM, ce à quoi ses prédécesseurs avaient tous renoncé, et avait laissé craindre que le patron de KLM, Pieter Elbers, ne serait pas reconduit. Il est finalement resté en poste, mais Benjamin Smith a obtenu gain de cause sur le premier point.

« Les Néerlandais se sont sans doute dit qu’ils avaient intérêt à regarder de près ce qui se passait au sein d’Air France-KLM », explique Marc Ivaldi. Dans une lettre au Parlement néerlandais, le ministre des Finances du pays justifie la montée au sein du capital par le sentiment que la gouvernance du groupe avait « perdu de son équilibre par rapport au début » et que « la partie néerlandaise n’avait pas été suffisamment prise en considération concernant des décisions importantes », notamment un partenariat avec les compagnies Delta Air Lines et China Eastern Airlines. Il exprime aussi la crainte que l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol perde son statut comme un des deux « hubs » du groupe – avec Roissy – et voit son nombre de vols « fortement réduit ».

Par ailleurs, KLM « est responsable des profits du groupe » en 2018, pointe Marc Ivaldi. Son chiffre d’affaires était moitié moindre de celui d’Air France en 2018, mais la compagnie néerlandaise représentait 80% des bénéfices du groupe, dans une année marquée par la longue grève des personnels d’Air France, qui avait précipité le départ du précédent PDG du groupe.

Les Néerlandais ont toujours été énervés par la façon dont les pilotes français imposaient leur loi dans tout le groupe. Il ne faudrait pas que les efforts faits par KLM servent à payer pour les pilotes d’Air France.Marc Ivaldi, économiste spécialiste des transports à franceinfo

La France a-t-elle raison de protester contre la méthode ?

Bruno Le Maire n’a pas caché sa colère au sujet de l’opération des Pays-Bas.  Emmanuel Macron lui-même a appelé le pays à « clarifier » sa position sur l’avenir de l’alliance. Une telle situation – un Etat montant au capital d’une entreprise pour concurrencer un autre Etat – n’étant pas courante, il est difficile d’estimer « ce que devrait être la coutume« , entre prévenir la France ou la mettre devant le fait accompli, juge Marc Ivaldi.

Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas amical. Cela veut bien dire qu’il n’y a pas de confiance [entre les deux partenaires]. Marc Ivaldi, économiste spécialiste des transports à Franceinfo

L’économiste ironise, en revanche, sur la colère française : « On considère que c’est normal que l’Etat français se comporte comme un Etat stratège, mais pas que les autres Etats fassent de même… » Pour lui, la situation appelle d’autant plus à la réflexion que la situation rappelle en partie « ce qui vient de se passer avec Renault et Nissan », où le sentiment d’un déséquilibre en défaveur du constructeur japonais est revenu à la surface à la faveur de l’arrestation de Carlos Ghosn.

Qu’est-ce que cela change pour Air France ?

Les deux pays sont désormais actionnaires du groupe au même niveau. Cela va nécessairement rééquilibrer leur rapport de force. « L’Etat français a joué un rôle très important dans la désignation de Benjamin Smith » comme nouveau PDG, rappelle Marc Ivaldi, même s’il est canadien et non français comme son prédécesseur. Mais désormais, « le prochain PDG d’Air France-KLM ne sera pas désigné uniquement par la France. Il faudra tenir compte d’un actionnaire » aussi important que les Pays-Bas.

De même, le patron du groupe devra davantage se préoccuper de la position néerlandaise la prochaine fois qu’il devra négocier avec les personnels du groupe, et « dépendra moins du gouvernement français ».

En revanche, ce basculement ne sera pas immédiat. En effet, au sein du groupe, une règle accorde un double droit de vote aux détenteurs d’actions conservées depuis deux ans, explique le quotidien Les Echos. C’est le cas de celles de la France mais, bien sûr, pas encore de celles que vient d’acheter l’Etat néerlandais.

« En y ajoutant les quelque 4% du capital détenus par les salariés d’Air France, le bloc de contrôle français restera donc prépondérant », analyse le journal, qui note par ailleurs que les compagnies Delta et China Eastern, qui détiennent chacune 9% du groupe, obtiendront ce double droit de vote à la fin de cet été.

Peut-il y avoir des conséquences néfastes sur l’entreprise ?

Mercredi, l’action Air France-KLM a plongé de 11,74% à l’annonce de l’offensive néerlandaise, et Bruno Le Maire a accusé les Pays-Bas d’avoir « détruit de la valeur« . « Le cours montre bien que le marché a compris qu’il y avait un problème » entre la France et les Pays-Bas, analyse Marc Ivaldi, et que « l’aspect inamical » de l’opération n’échappe à personne. Cependant, l’économiste estime qu’un « équilibre dans l’actionnariat n’est pas nécessairement une mauvaise chose » et que des tensions au sein d’une telle alliance sont inévitables et ne remettent pas forcément en cause sa solidité.

Pour lui, l’évolution de la gouvernance peut aussi « permettre de mettre un peu de pression concurrentielle sur Air France » : « Il y a plein de choses qui ne vont pas, en termes de prix, de service, d’organisation » au sein de la compagnie française.

Avec France info

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