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Accueil Développement

Christel Bories sera fixée sur sort à la tête d’Eramet à la fin de ce mois de mars

SC par SC
mars 10, 2021
dans Développement, Economie, Gouvernance, La Une, Mines
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Christel Bories

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Le conseil d’administration du groupe minier qui va décider du sort de Christel Bories est reporté à fin mars. Une manière de faire retomber la pression sur la PDG, et les relations entre les deux actionnaires de référence, l’Etat et la famille Duval.

Selon nos confères, Les Echos, le sort de Christel Bories, à la tête d’Eramet, ne sera pas scellé ce jeudi 11 mars 2021. Le conseil d’administration qui doit décider des projets de résolutions soumises à la prochaine assemblée générale (AG) de fin mai a été reporté à la fin du mois.

Bras de fer

Christel Bories, à la tête d’Eramet depuis 2017, est au centre d’un bras de fer entre actionnaires depuis début mars. La très secrète famille Duval, qui détient 36 % du capital du groupe minier (45 % des droits de vote), a demandé à l’Etat (25 % du capital) le départ de la PDG ou, au minimum, la dissociation des fonctions de présidente et de directrice générale.

Mais l’Agence des participations de l’Etat (APE) ne veut ni changer de dirigeant, ni dissocier les fonctions. L’Etat et la famille Duval sont liés par un pacte d’actionnaires, renouvelé chaque année, depuis 1999, par tacite reconduction. Tous deux doivent se concerter sur la nomination du dirigeant. « L’échéance a été repoussée pour faire baisser la pression. L’objectif est de laisser aux deux actionnaires le temps de trouver un consensus », indique une source proche du dossier.

Pression retombée

Dans les faits, depuis ce week-end, la pression sur cette ancienne de Pechiney, d’Alcan ou d’Ipsen, qui a remplacé Patrick Buffet, semble être moins forte. « La famille Duval soutient la ligne stratégique défendue par la direction. Il est d’usage, à l’issue d’un mandat de quatre ans, que les actionnaires conduisent des réflexions de manière sereine sur la gouvernance et ses possibles évolutions, avec pour seul objectif l’intérêt d’Eramet et de l’ensemble des parties prenantes », ont expliqué les Duval aux « Echos ». Depuis, les échanges entre les parties prenantes continuent. Cette semaine, Cyrille Duval, s’est rendu au siège d’Eramet où se sont tenus un comité des rémunérations et un comité d’audit.

Sur les marchés, les analystes financiers estiment que le départ de Christel Bories ne serait pas une bonne nouvelle. « Eramet a besoin de stabilité et de temps pour finaliser la procédure de conciliation en cours à la SLN (Société Le Nickel en Nouvelle-Calédonie) et pour obtenir une offre satisfaisante pour Aubert & Duval, une activité stratégique du secteur aérospatial, que le groupe minier veut céder », écrit l’analyste d’Oddo BHF.

Mise à l’arrêt du trafic aérien

La famille a reproché à Christel Bories d’avoir laissé filer la dette nette depuis le début de son mandat, de mal gérer la situation en Nouvelle-Calédonie ainsi que la filiale Aubert & Duval, qui a subi de plein fouet l’arrêt du trafic aérien. Cette société n’est autre que l’entreprise familiale apportée à Eramet en 1999 par la famille Duval contre une participation de 37 % dans l’ensemble du groupe. Les Duval nient vouloir s’opposer à cette cession. « La famille Duval soutient la direction dans les démarches entreprises pour adosser A & D à un industriel, ce qui serait bénéfique pour A & D comme pour Eramet », déclare encore la famille.

Réduites aux hypothèses, les personnes interrogées estiment que les relations entre Christel Bories et la famille Duval se sont dégradées en 2018, quand Eramet a découvert des défaillances dans le suivi de la qualité de certains produits d’Aubert & Duval. Ces défaillances existaient déjà lorsque la filiale était gérée par l’un des membres de la famille. Les Duval auraient préféré régler les problèmes discrètement, à l’abri de l’oeil inquisiteur du marché. Inconcevable pour un groupe coté en Bourse. La mise en vente de cette filiale a certes été votée à l’unanimité en conseil d’administration, mais le sujet a malgré tout donné lieu à des frictions, car l’expertise et le savoir-faire de l’entreprise familiale ont été mis en cause.

Des départs retentissants

Certains évoquent aussi le style de management de Christel Bories pour expliquer la gronde. A son arrivée, elle a annoncé vouloir « mettre les bonnes personnes à la bonne place » en précisant sa méthode : « Quand je nettoie les escaliers, je commence toujours par le haut. » D’où plusieurs départs retentissants au sein de la direction du groupe et parmi les directeurs de sites. Dans les couloirs d’Eramet, ces mouvements ont entraîné des sentiments partagés. « Les plus anciens ont jugé la méthode un peu brutale, raconte un syndicaliste, d’autres ont à l’inverse salué le changement et l’arrivée de sang neuf. »

Mais, aujourd’hui, les équipes auraient plutôt tendance à soutenir la dirigeante : « On croit à cette stratégie, on pense tous qu’il faut se recentrer sur la mine », explique ce syndicaliste. Eramet a beaucoup investi dans Aubert & Duval qui n’a en retour jamais rapporté d’argent au groupe. De plus, A & D a toujours été une entité à part, jamais vraiment intégrée à Eramet, avec une culture d’entreprise différente et des salariés viscéralement attachés à leur marque. Vingt ans après, la greffe n’a toujours pas pris. Pour sortir de sa crise, Aubert & Duval devrait investir massivement, mais Eramet n’en a pas les moyens.

Si la pression retombe, le sort de Christel Bories reste en suspens. Elle peut compter ses alliés au sein du conseil, divisé en deux pôles. Sur les 19 administrateurs, huit représentent la famille Duval ou ont été proposés par elle, cinq sont du côté de l’Etat. Deux sont des salariés ; deux autres sont proposés par la STCPI (Société territoriale calédonienne de participation industrielle). Le dernier est, lui, commun à l’APE et l’Etat. La famille pèse plus que l’Etat.

« La gouvernance du groupe est loin d’être parfaite, commente un analyste spécialisé en gouvernance. Pour sortir de cette crise, il n’y a pas trente-six solutions. Soit les deux actionnaires de référence se mettent d’accord, soit les dissensions se dénoueront à l’assemblée générale. Avec leurs 45 % de droits de vote, les Duval gagneront alors l’épreuve de force. Mais pour mettre qui à la direction, à place de Christel Bories ? Cette situation déstabiliserait la société. A l’avenir, pour sortir par le haut, il serait judicieux de reconstituer le conseil d’administration, avec de vrais indépendants, qui ne seraient ni proposés par l’Etat, ni par la famille Duval. ».

Une situation attentivement scrutée au Gabon

Il faut dire que cette actualité intéresse le Gabon à plus d’un titre. En effet, la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), la filiale du groupe Eramet, est spécialisée dans l’extraction et la transformation du minerai de manganèse. Elle en est le 2e producteur mondial. Mais nourrit des ambitions de devenir le premier producteur mondial de minerai de manganèse à haute teneur. Pour ce faire, ses équipes sont engagées dans une transformation durable intégrant les meilleures pratiques de la mine et de la métallurgie.

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