Ces garanties ont été déclinées par le Premier ministre gabonais, Julien Nkoghe Bekale au terme de la signature de l’accord qui entérine la levée du mouvement de grève initié par les centrales syndicales, ce 27 janvier 2020.
A l’occasion, le chef du gouvernement, n’a pas omis de ‘’saluer le sens patriotique qui a prévalu toute au long des discussions qui auront, du reste, duré une journée entière. A l’analyse des conclusions et dans l’attente de la date du 3 février prochain, marquant le début des débats de fond, l’on peut aisément affirmer qu’un esprit de responsabilité qui place l’intérêt du travailleur a plané au-dessus de toute autre considération’’.
De son avis, les organisations professionnelles des travailleurs ont fait montre d’un esprit de consensus. Autrement dit, a-t-il poursuivi, ‘’l’accord signé entre le gouvernement et les syndicats n’est donc que la victoire du dialogue sur l’incompréhension et la discorde’’.
Dans ce droit fil, il a réaffirmé la position de son équipe qui privilégie le respect de ses engagements vis-à-vis des travailleurs. Occasion pour lui également de lancer une invite aux partenaires sociaux à respecter également leurs engagements afin que les populations retrouvent de la sérénité dans leur vie quotidienne.
Adepte d’une gouvernance reposant sur le dialogue, Julien Nkoghe Bekale a fait de cette approche son leitmotiv, lors des précédentes rencontres avec les centrales syndicales. Avec son équipe, il n’a de cesse appelé à ce »dialogue qui devrait favoriser l’anticipation et la négociation, au détriment de la confrontation toujours dommageable pour toutes les parties, y compris la population ».
Et de poursuivre, ‘’Comme on peut aisément le constater, un dialogue conduit sans interruption et en bonne intelligence mettrait le pays à l’abri des situations de grèves, parfois intempestives, parfois injustifiées et surtout contre-productives’’, a conclu Julien Nkoghe Bekale.
Avec la Primature




























