Selon une analyse de la Banque centrale, le concours de la demande extérieure à la croissance du PIB en 2019 ressortirait positif à +1,7 point, au lieu d’une contribution nulle prévue initialement, contre 0,0 % en 2018.
Cette évolution s’expliquerait par une augmentation des exportations de biens et services, du fait de la relative bonne tenue des exportations d’hydrocarbures, qui stimulerait la croissance économique à hauteur de +1,9 point, au lieu de + 0,7 point initialement prévue, et -0,2 point en 2018.
En revanche, les importations de biens et services devraient grever la croissance, moins sensiblement que prévue, avec une contribution de -0,3 point, plutôt que -0,7 prévue initialement, et +0,2 point en 2018. S’agissant de l’offre, tous les secteurs contribueraient à la croissance avec des apports respectifs de 1,8 points pour le primaire, 0,4 point pour le secondaire et 0,9 point pour le tertiaire
Le secteur primaire serait le principal, moteur de la croissance en 2019, avec une contribution en hausse de 1,1 point par rapport à 2018 et de 0,2 point par rapport à la prévision initiale, suivi du secteur tertiaire, avec +0,9 point comme prévu (contre 0,7 point en 2018), puis du secteur secondaire, avec une contribution de 0,4 point, après une contribution nulle en 2018, (plutôt que +0,6 point prévu initialement).






























