Après le Fonds monétaire international (FMI), il y a quelques jours, la Banque mondiale va, à son tour, faire un diagnostic de la situation économique du Gabon, notamment celle relative à ses dépenses publiques.
Si le FMI a passé en revue les données macrocosmiques du pays, sa consœur va plutôt se focaliser sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique en vue de favoriser une croissance inclusive.
C’est donc dans ce cadre qu’elle va procéder à la présentation de la revue des dépenses publiques pour le Gabon. Intitulée « Améliorer la qualité de la dépense publique pour favoriser une croissance inclusive », son objectif, indique-t-on, est de soutenir les efforts entrepris par le pays, pour améliorer l’efficacité de ses dépenses publiques et la qualité des biens et des services publics.
La présentation est prévue se dérouler ce 9 mai 2019, en deux temps. La première dite officielle, sera faite en présence des autorités, partenaires techniques et financiers et des ONGs. Tandis la seconde se fera exclusivement pour les médias.
La première partie se fera en présence du ministre délégué de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement, Hilaire MACHIMA et de la Représentante résidente de la Banque mondiale au Gabon, Alice Ouedraogo. Celle qui concerne les médias se fera quant à elle, en soirée en présence des économistes et les auteurs de ce rapport.
Pour la bonne gouverne, depuis quelques années, les dépenses budgétaires du Gabon observent une constante tendance haussière.
A la fin de l’année 2018, elles ont enregistré une nouvelle hausse de 1,3% à pour se situer à 1 784,4 milliards de FCFA contre 1 762,0 milliards, un an plus tôt. Hors paiement des intérêts de la dette publique, elles ont également augmenté de 1, 1% pour s’établir à 1 559,9 milliards de FCFA.
Alexandre Le-grand































