C’est ce qui ressort du Rapport 2019, du Centre régional d’assistance technique pour l’Afrique centrale (AFRITAC Centre).
Selon les termes dudit rapport qui couvrait la période fiscale 2019, grâce aux efforts d’assistance technique mis en œuvre par AFRITAC Centre dans les pays membres, la situation macro-économique tend à s’améliorer depuis fin 2018. Même s’il convient de reconnaître que cette légère embellie reste fragile au regard des frémissements observés dans la relance des économies de la sous-région.
En effet, indique-t-on, les résultats enregistrés et présentés dans ce rapport témoignent des réussites du Centre dans les domaines tels que la gestion des finances publiques, la production de statistiques fiables, la gestion de la dette ainsi que la supervision du système bancaire et financier.
Programme 2020 et perspectives 2021 – 2022
S’agissant du cycle qui couvre le programme de travail 2020 et les perspectives 2021 à 2022, il devra connaitre la même dynamique de résultats, souligne-t-on à AFRITAC Centre. Cette dynamique concernera le renforcement des capacités techniques et institutionnelles des administrations respectives pour favoriser une croissance inclusive.
Dans une conjoncture internationale marquée par de fortes tensions commerciales entre les grandes puissances économiques susceptibles d’impacter la reprise de l’économie mondiale et par effet de ricochet nos économies, les appuis techniques d’AFRITAC Centre s’avèrent davantage nécessaires.
Une opportunité pour les Etats de la sous-région
Aussi, les programmes soutenus par le Fonds monétaire international (FMI) dans la sous-région constituent une opportunité pour les Etats d’approfondir les réformes importantes déjà engagées pour conforter l’espace budgétaire, améliorer la qualité de la dépense publique, mieux gérer la dette souveraine et favoriser la surveillance du système financier.
Faut-il le rappeler, dès le début de l’année 2014, l’effondrement des cours du pétrole a entrainé un choc dans les économies des pays membres de la CEMAC. Ce qui a eu pour conséquences, un ralentissement de la croissance économique, une détérioration des soldes budgétaires, une hausse tendancielle de l’endettement public. A cela s’ajoutée une dégradation des comptes publics conjuguée à une contraction significative des réserves de change menaçant ainsi la stabilité de la monnaie commune.






























