Le ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, Pascal Houangni Ambouroue a vivement réagit aux allégations de certains sources indiquant que le Fonds monétaire international (FMI) aurait donné des injonctions au gouvernement gabonais de liquider la Gabon Oil Company (GOC) et la Société gabonaise de raffinage (SOGARA).
A travers un communiqué daté de ce jeudi 2 mai 2019, Pascal Houangni Ambouroue a tenu à édifier l’opinion nationale et international sur le contenu de ses échanges avec la délégation du FMI, le 30 avril dernier.
Il indique à cet effet que contrairement à ce qui est véhiculé, le FMI a plutôt apprécié et salué les réformes structurelles engagées par le gouvernement et notamment dans son département ministériel.
Selon lui, «il n’a point été question pour le FMI de donner une quelconque injonction au Gouvernement gabonais de liquider la compagnie nationale des Hydrocarbures, la Gabon Oil Company (GOC) ou la Société gabonaise de raffinage (SOGARA) ».
Et de poursuivre « Il convient de rappeler à toutes fins utiles que le FMI n’a pas vocation à se substituer à un État mais à accompagner les États au développement inclusif par les politiques publiques porteuses de croissance ».
Par conséquent, reprend-il « les rumeurs relayées sur une supposée liquidation de la GOC et de la SOGARA ne relèvent pas du cahier de charges du FMI. Autrement dit, ces allégations constituent tout simplement de l’intox relayée sur les réseaux sociaux ».
Pour conclure, Pascal Houangni Ambouroue a lancé une invite « à la conscience professionnelle, l’éthique et la déontologie dans le traitement de certaines informations stratégiques et souveraines pour l’État, à certains médias ».
La Rédaction






























