• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Coopération

Les 9 axes de la réforme de la coopération monétaire entre l’UEMOA et la France

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Coopération, Développement, Devises, Economie, Finances, Gouvernance
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
19
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Le 21 décembre 2019, à l’occasion d’une visite du président français, Emmanuel Macron en Côte d’Ivoire, les huit pays de l’UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) ont signé un nouvel accord de coopération monétaire avec la France.

Cet accord remplace celui paraphé le 4 décembre 1973. Il vise à préserve les paramètres économiques clefs de stabilité monétaire et de résilience de la monnaie de l’UEMOA à savoir, la parité fixe de la monnaie commune avec l’euro et le soutien apporté par la garantie de la France. Il se définit en neuf principaux axes.

Les principaux changements

Trois évolutions majeures sont actées : le changement du nom de la monnaie de l’UEMOA, qui deviendra l’« ECO »; la fin de la centralisation des réserves de change de la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest(BCEAO) au Trésor français et le retrait de la France des instances de gouvernance dans lesquelles elle était présente.

Le rôle de la France est transformé en celui de garant financier. Pour mémoire, les accords de coopération monétaire entre l’UEMOA et la France prévoyaient jusqu’ici d’une part la centralisation d’une partie des réserves de change de la BCEAO sur un compte d’opérations, ouvert dans les écritures du Trésor français, d’autre part la présence de la France dans un certain nombre d’instances de gouvernance. Ces deux aspects vont disparaître.

La centralisation en France d’une partie des réserves de change sera supprimée dans le cadre de la réforme. La France ne nommera plus aucun représentant dans les instances de l’Union où elle était présente : le Conseil d’administration et le Comité de politique monétaire de la BCEAO, ainsi que la Commission bancaire de l’UMOA. Pour mémoire, la France ne participait pas aux principales instances décisionnelles que sont le conseil des ministres de l’UEMOA et la conférence des chefs d’État.

Les paramètres économiques fondamentaux que sont la parité fixe avec l’euro et la garantie de la France sont-ils remis en cause par cette réforme ?

La réforme ne remet pas en cause la parité fixe avec l’euro et la garantie de la France. L’adoption de la nouvelle monnaie unique par tous les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pourra amener le moment venu d’autres évolutions. Dans la phase actuelle, les paramètres fondamentaux que sont la fixité du régime de change et la garantie sont maintenus. Ils représentent des éléments clefs de la stabilité macroéconomique et monétaire de la zone UEMOA.

Le timing de cette réforme

La réforme actée ce 21 décembre 2019 est le fruit de la volonté de l’ensemble des États de l’UEMOA et traduit la confiance supplémentaire de chaque partenaire l’un envers l’autre. Elle est aussi une étape préalable pour s’inscrire dans la feuille de route du projet de monnaie unique de la CEDEAO. Elle s’inscrit dans la dynamique d’émergence déjà bien établie depuis plusieurs années au sein de l’Union.

La mise en œuvre de la réforme

La réforme a un effet immédiat après la signature d’un nouvel accord de coopération monétaire, qui remplace l’accord actuel qui avait été signé en 1973, et une nouvelle convention de garantie.

Quid de la fin de l’obligation de centralisation et la suppression du compte d’opérations ?

Alors qu’elle est actuellement obligée de centraliser auprès du Trésor français 50% du montant de ses réserves, tout en disposant en retour et à tout moment de la même valeur mais en franc CFA, la BCEAO n’aura à l’avenir plus d’obligation particulière concernant le placement de ses réserves de change. Elle sera libre de placer ses avoirs dans les actifs de son choix, en fonction des rémunérations proposées par les différents actifs.

Le fonctionnement de la garantie à l’avenir

La garantie apportée par la France fonctionnera sur le même principe qu’actuellement : si la BCEAO fait face à un manque de disponibilités pour couvrir ses engagements en devises, elle pourra se procurer les euros nécessaires auprès de la France. En plus de 60 années d’existence, cette situation ne s’est présentée qu’une seule fois. Depuis les 25 dernières années, cela ne s’est jamais produit.

Une réforme similaire est-elle envisagée en Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) ?

Le sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CEMAC qui s’est tenu les 21 et 22 novembre 2019 à Yaoundé a permis de jeter les bases d’échanges futurs pour des évolutions, puisque les six pays ont décidé d’engager une réflexion approfondie sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération avec la France. Tout en réaffirmant leur volonté de disposer d’une monnaie commune stable et forte, ils ont demandé à la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC) de formuler des propositions pour l’évolution de leur monnaie commune.

L’UEMOA et la CEMAC demeurent cependant dans des situations différentes, ne serait-ce qu’au regard du projet de monnaie unique CEDEAO qui n’a pas d’équivalent en Afrique centrale. Les réflexions sont donc spécifiques et chacune suit son cours propre. Elles peuvent toutefois avoir des points communs, notamment autour des modalités techniques opérationnelles liant la France et les pays de la zone CEMAC.

Le lien entre la réforme des relations de coopération monétaire entre l’UEMOA et la France et le projet de monnaie unique de la CEDEAO

La réforme des relations de coopération monétaire entre l’UEMOA et la France s’inscrit dans le contexte de la création d’une monnaie unique à l’échelle de la CEDEAO, dont certains paramètres ont été définis par les chefs d’État de la CEDEAO en juin 2019, et qui permettra d’accroître l’intégration régionale des pays d’Afrique de l’Ouest.

La mise en œuvre de ce projet pourrait débuter dès 2020, comme l’ont annoncé les autorités de la région. Pour autant, de nombreuses étapes restent encore à franchir et le respect des critères de convergence par chacun des États membres sera déterminant. C’est notamment pour s’inscrire dans ce processus et pour se préparer aux échéances à venir que les autorités de l’UEMOA ont souhaité refondre les modalités de leur coopération monétaire avec la France.

À quel horizon la monnaie unique de la CEDEAO pourrait-elle remplacer le franc CFA ? Un élargissement de l’UEMOA est-il envisagé à court-terme ?

Les autorités de la CEDEAO ont annoncé en juin 2019 avoir retenu le nom « ECO » pour leur future monnaie. C’est donc en toute logique que les autorités de l’UEMOA ont décidé de transformer le nom de leur monnaie, du « Franc CFA » en « ECO ».

Article Précédent

Le Gabon en phase avec les critères d’accès à l’aide au titre de l’IFR

Article Suivant

Gabon : Près de 6 708 tonnes de sucre importés pour couvrir la demande locale

Similaires Articles

La CEMAC et l’AFREC peaufinent le réseau d’un partenariat durable et structurant pour l’avenir énergétique de l’Afrique centrale

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Du 05 au 08 Avril 2026, La Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a officiellement lancé, à Alger, une mission de benchmarking en partenariat avec...

Lire la suite

Le groupe marocain Managem investit 750 millions de dollars pour augmenter la production d’or de 134 % dans 5 pays africains, dont le Gabon

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Opérations dans sept pays africains Managem opère dans sept pays africains, avec des projets clés tels que le projet aurifère de Gabgaba au Soudan, le projet de cuivre-cobalt de Pumpi...

Lire la suite

Banques : BGFIBank Gabon porte son capital social à 200 Mds de fCFA

par SC
avril 8, 2026
0
Le PCA, Henri-Claude OYIMAHenri-Claude OYIMA

En termes de performances, BGFIBank Gabon semble à l'image de sa maison mère BGFIBank. Au 31 décembre 2025, cette filiale gabonaise a enregistré un total de bilan de 2 223...

Lire la suite

Gabon : L’inflation en moyenne annuelle s’est établie à 1,8% à fin décembre 2025, contre 1,2% à la même période en 2024

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Malgré une légère tendance haussière, le Gabon fait encore preuve d’une maitrise des pressions inflationnistes, avec un taux qui reste en dessous du seuil communautaire (3%). A preuve, dans sa...

Lire la suite

Gabon : Les contreperformances du pétrole et du manganèse ont plombé les résultats du secteur extractif en 2025

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Sur les douze mois de l’année 2025 par contre, la production se replie de 2,7%, amoindrie par les mauvaises contributions du pétrole et celle du manganèse. Evolution des activités extractives Pétrole...

Lire la suite

En zone CEMAC, la BEAC projette une période de consolidation de la croissance entre 2026 et 2028

par SC
avril 8, 2026
0
L'immeuble siège de la  de la Cemac à Bangui en RCA

Pour l’année 2025, le cadrage macroéconomique des services de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) met en exergue quelques principaux indicateur. Il s'agit notamment de : - un...

Lire la suite

Gabon : Les industries du bois en pleine déprime…

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Le quatrième trimestre de l’année 2025 n’aura pas du tout été d’un bon cru pour la filière bois gabonaise, et spécifiquement l’exploitation forestière. A en croire, la Direction générale de...

Lire la suite

CEMAC : Les performances des filières gaz, mines et métallurgie augurent de bonnes perspectives de croissance

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Pour la période 2027-2029, la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) affiche un certain optimisme pour les économies de la CEMAC. L'institution monétaire souligne que la croissance économique s'appuierait sur...

Lire la suite

Renforcement de la démocratie, lutte contre la corruption, promotion de l’État de droit et stabilité sociopolitique, tels sont les quatre leviers que le Gabon entend activer pour espérer devenir une référence en matière de gouvernance démocratique

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Le projet « Gabon 2050 » décline clairement la feuille de route des nouvelles autorités de Libreville pour le développement du pays. Laquelle consiste en un engagement à construire une...

Lire la suite

Développement : Le Gabon balise le passage d’une économie de rente à une véritable économie de production d’ici à 2050

par SC
avril 8, 2026
0
DR.

Doté d’énormes ressources naturelles, le Gabon est l’un des pays les plus riches d’Afrique. Mais il peine à diversifier une économie qui dépend encore trop fortement de son pétrole, moteur...

Lire la suite
Article Suivant
DR.

Gabon : Près de 6 708 tonnes de sucre importés pour couvrir la demande locale

DR.

Afrique centrale : Le patronat fustige la gestion de la crise du Covid 19 par les gouvernants

L’économiste financier gabonais, Cédric Mbeng Mezui.

Face à la crise du Covid – 19, Cedric Mbeng Mezui préconise la mutualisation des dettes des Etats

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
La CEMAC et l’AFREC peaufinent le réseau d’un partenariat durable et structurant pour l’avenir énergétique de l’Afrique centrale
Le groupe marocain Managem investit 750 millions de dollars pour augmenter la production d’or de 134 % dans 5 pays africains, dont le Gabon
Banques : BGFIBank Gabon porte son capital social à 200 Mds de fCFA
Gabon : L’inflation en moyenne annuelle s’est établie à 1,8% à fin décembre 2025, contre 1,2% à la même période en 2024
Gabon : Les contreperformances du pétrole et du manganèse ont plombé les résultats du secteur extractif en 2025
En zone CEMAC, la BEAC projette une période de consolidation de la croissance entre 2026 et 2028
Gabon : Les industries du bois en pleine déprime…
CEMAC : Les performances des filières gaz, mines et métallurgie augurent de bonnes perspectives de croissance
Renforcement de la démocratie, lutte contre la corruption, promotion de l’État de droit et stabilité sociopolitique, tels sont les quatre leviers que le Gabon entend activer pour espérer devenir une référence en matière de gouvernance démocratique
Développement : Le Gabon balise le passage d’une économie de rente à une véritable économie de production d’ici à 2050
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

Gabon : La société SHTMO victime d’une « spoliation » administrative et une « conspiration » bancaire à Lambaréné

par SC
avril 7, 2026
0

...

DR.

BW Energy obtient une extension de 25 ans de sa licence d’exploitation au Gabon 

par SC
avril 7, 2026
0

...

DR.

Au Gabon, la BAD revendique des investissements de près de 600 milliards de FCFA en dix ans

par SC
avril 1, 2026
0

...

DR.

Gabon : Avec seulement 43,8 % de l’emploi total formel et n’employant qu’environ 16 %, le secteur privé joue un rôle limité dans l’emploi salarié

par SC
mars 26, 2026
0

...

DR.

Coopération militaire : Pour son retour en Afrique, la France implémente une nouvelle stratégie de formation militaire en Afrique centrale

par SC
mars 26, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok