Au cours des deux dernières années, 40 économies ont fait de l’émancipation économique des femmes une priorité en adoptant 62 réformes qui facilitent l’accès des femmes au marché du travail.
Parmi celles-ci, sept sont dans les sous-régions d’Afrique centrale et de l’Ouest. Leur compteur affiche la promulgation de 10 réformes en vue de booster l’autonomisation des femmes. Dans ce giron, le Gabon marque des points au niveau du travail. Le pays a adopté des sanctions pénales contre le harcèlement sexuel au travail. Le Mali quant à lui, a adopté une loi qui interdit la discrimination fondée sur le genre en matière d’emploi.
En matière de rémunération, le Niger a levé les restrictions qui s’appliquaient à l’emploi des femmes dans les secteurs d’exploitations minières, de la construction et de la fabrication. Dans ce chapitre, Sao Tomé-et-Principe a levé les restrictions imposées sur la capacité des femmes à travailler la nuit, dans des mines ou dans des emplois jugés dangereux. De son côté, le Mali a promulgué une législation qui rend obligatoire une rémunération égale pour un travail de valeur égale.
S’agissant du mariage, le Burkina Faso et le Libéria ont promulgué une législation qui protège les femmes contre la violence domestique. En ce qui concerne la parentalité, la RDC a introduit des prestations de maternité au titre de son régime de protection sociale. Le congé maternité est désormais géré par le gouvernement et pas par l’employeur. Dans ce droit fil, Sao Tomé-et-Principe a interdit le licenciement des employées enceintes.
En termes d’actifs, la Côte d’Ivoire a conféré aux conjoints des droits égaux sur les biens immobiliers et des pouvoirs administratifs égaux sur leurs biens durant le mariage. Et pour ce qui est des retraites, la RDC a égalisé l’âge à 60 ans, pour les femmes et les hommes. Le pays a également établi des points de retraite pour les périodes de garde des enfants.






























